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Marennes For Ever
Quatrième et avant-dernier nom des nouvelles rues de La Marquina, rue Moi, mes Souliers.
Alors là j'en suis resté coi ! Mettre une virgule au milieu d'une adresse est fortement déconseillé par La Poste, cela peut être une source d'erreur pour le lecteur optique.
Si c'était pour rendre hommage à l'immense homme littéraire que fut Félix Leclerc, pourquoi ne pas appeler cette rue par son nom. Il a toujours été très attaché à la défense de la langue française, lui le canadien qui fut auteur-compositeur-interprète, écrivain, animateur de radio et de télévision, scénariste, metteur en scène et acteur.
Nous penserons à lui quand nous trainerons nos galoches dans cette rue.
Monique Giraud : J'aimais beaucoup ce chanteur , notamment " le petit bonheur " et celle de R. Lévesque qu'il chantait avec Charlebois et G. Vigneault "quand les hommes vivront d'amour " et d'autres bien sûr ......
 
Troisième nom des nouvelles rues de La Marquina, là vous allez devoir être persévérant. Personnellement je n'aimerais pas habiter cette rue.
Nancy Huston est née au Canada, elle a eu une enfance tumultueuse, bourlinguée en Allemagne, aux États-Unis, en Angleterre avant de poser ses valises à Paris à vingt ans.
Possédée par l'écriture, elle obtient de nombreux prix dont le Femina en 2006.
Son style est assez sombre, voire confus comme cet essai qu'elle a rédigé en Anglais avant de la traduire en Français, **l'Espèce Fabulatrice **qui a donc donné son nom à une rue de La Marquina.
Nancy Huston l'a écrit en partant de cette question posée par une femme détenue en prison : "A quoi sert d'inventer des histoires alors que la réalité est tellement incroyable".
Nous sommes loin de Romain Gary ou de la charrette de Pélagie et vous n'êtes pas au bout des surprises.
Jean Pierre Baron : Mis à part que c'est une traduction , comme de nombreux autres ,qu'est ce cela a à voir avec la francophonie thème du choix des noms des rues de ce nouveau quartier
Assurancetourix Carabouille Sans vouloir faire la moindre critique mais plutôt dans un esprit de curiosité il serait intéressant de savoir comment c'est fait le choix de l'attribution des noms de rues et avenues pour cette nouvelle cité, pour le moins originaux. Il y a t'il eut une une commission les habitants ont ils été associés ? Comment c'est fait le choix de la thématique ? Comment c'est fait le choix définitif, s'agit il de personnes ou œuvres représentatives de marennes ou du département car les normes de constructions elles imposées doivent êtres strictement dans le style charentais, etc..
Sabi Mnd : Perso je trouve ces noms de rues tirés par les cheveux et très pompeux à mon goût
Francoise Forcin : Je suis choquée .. je n'aime pas le nom de ces rues ; je ne connais pas celui de la mienne mais je crains n'importe quoi
Roger Roux : Vus avez raison concernant déjà les habitants, mais au delà d'eux après que de nouvelles rues aient été baptisées , diffusées et enregistrées par tous les services et l'administration (expérience municipale ) il est déjà "complexe" d'en r...
 
Nouvelle rue à La Marquina et nouveau prix Goncourt, j'espère que nos édiles ne vont pas faire le tour du palmarès. Sinon nous pourrions avoir des rues incitant au voyage, un Week-end à Zuydcoote, la vie devant soi, mais aussi des plus funestes, les Barbares, la rue des Boutiques obscures ou les Jeux Sauvages.
Non, leur choix s'est arrêté à Pélagie la Charrette, très beau roman d'Antonine Maillet, une canadienne, première personne non européenne à recevoir ce prestigieux prix.
L'histoire raconte le parcours d'une acadienne, esclave en Géorgie qui avec sa charrette décide de rejoindre son Acadie natale. Elle décrit la Guerre d'indépendance américaine ainsi que la haine des protestants de Boston.
A lire et à relire sans modération pour tous les amoureux de l'histoire du Canada. 
Monique Giraud Je l'ai lu mais il y a longtemps...un livre qui m'avait beaucoup plu..
Anne Marie Tabibi : Cela donne envie de le lire
Jean Pierre Baron : Ce qui est choquant c'est que l'on donne aux rues des noms d'oeuvres francophones et non pas celui de leurs auteurs .
Safran de Marennes : Une rue vous emmènera toujours sur la rue d'à côté même si on avance en ne regardant que ses pieds. Si en plus elle vous amène à ouvrir un livre, elle vous emmènera bien plus loin que la rue d'à côté. Ce "bien plus loin" semble donner le vertige à certains, mais cela passera en traversant ces nouvelles rues. 
 
 
Le conseil municipal vient d'entériner le nom des nouvelles rues de La Marquina. L'avenue principale s'appellera "Avenue des Racines du Ciel".
Une fois la surprise passée notre équipe s'est mise en quête de l'origine de ce nom. La réponse est vite arrivée, comble de l'inculte que je suis, c'est tout simplement le titre d'un roman de Romain Gary. Mais pas n'importe lequel puisqu'il a été prix Goncourt en 1956.
L'histoire raconte le combat d'un homme qui veut lutter contre l'extermination des éléphants en Afrique. A travers ce roman l'auteur nous fait part de sa vision sur la protection "d'une certaine idée de l'homme".
Rendez-vous donc prochainement Avenue des Racines du Ciel, mais avouez que cela aurait été plus simple, trop simple peut-être, de l'appeler Avenue Romain Gary. Car l'homme le vaut bien, c'est un monument assez méconnu de la littérature française.
Si vous avez un petit peu de temps découvrez ce personnage qui fut tour à tour aviateur, militaire, résistant, diplomate, romancier, scénariste et réalisateur français de langue française et anglaise. Excusez du peu !
Caterina Rigo : Pour ma part, je trouve que le titre d’une œuvre est plus sympa et plus original qu’un nom d’auteur. Et c’est vrai... très poétique. J’aurais préféré, pour ma rue par exemple, cette variante, plutôt que le nom d’un homme de guerre ! mais bon..
Garnier Francois : Oui cela aurait été mieux de l'appeler Romain Gary. Il y a eu un film américain tiré de ce livre et qui porte le même nom, Avec , entre autres, Juliette Gréco et Errol Flynn. Tourné en 1958 en partie à coté de Bangui dans l'actuelle République Centrafique . Enfant (9 ans) , j'ai assisté au tournage de quelques scènes.
Séverine Peron : Une rue Jean d'Ormesson !? .
Francoise Forcin : Alors ça ?? j'adorerais ..
 


 
 
Quatrième et avant-dernier nom des nouvelles rues de La Marquina, rue Moi, mes Souliers.
Alors là j'en suis resté coi ! Mettre une virgule au milieu d'une adresse est fortement déconseillé par La Poste, cela peut être une source d'erreur pour le lecteur optique.
Si c'était pour rendre hommage à l'immense homme littéraire que fut Félix Leclerc, pourquoi ne pas appeler cette rue par son nom. Il a toujours été très attaché à la défense de la langue française, lui le canadien qui fut auteur-compositeur-interprète, écrivain, animateur de radio et de télévision, scénariste, metteur en scène et acteur.
Nous penserons à lui quand nous trainerons nos galoches dans cette rue.
Monique Giraud : J'aimais beaucoup ce chanteur , notamment " le petit bonheur " et celle de R. Lévesque qu'il chantait avec Charlebois et G. Vigneault "quand les hommes vivront d'amour " et d'autres bien sûr ...
Nine Dumas Tant qu'à choisir des noms "originaux" associés à Félix Leclercet sans Virgule, ce qui effectivement affole les lecteurs optiques de la Poste pour le tri postal automatique, moi j'aurais préféré "Rue du Petit Bonheur" et là, j'aurais eu plaisir à vivre dans cette rue.... J'aime beaucoup cette chanson...
Je vous offre cette vidéo pleine d'oiseaux pour l'illustrer...
Francoise Forcin : Rue du petit bonheur me plairait beaucoup ..

Troisième nom des nouvelles rues de La Marquina, là vous allez devoir être persévérant. Personnellement je n'aimerais pas habiter cette rue.
Nancy Huston est née au Canada, elle a eu une enfance tumultueuse, bourlinguée en Allemagne, aux États-Unis, en Angleterre avant de poser ses valises à Paris à vingt ans.
Possédée par l'écriture, elle obtient de nombreux prix dont le Femina en 2006.
Son style est assez sombre, voire confus comme cet essai qu'elle a rédigé en Anglais avant de la traduire en Français, **l'Espèce Fabulatrice **qui a donc donné son nom à une rue de La Marquina.
Nancy Huston l'a écrit en partant de cette question posée par une femme détenue en prison : "A quoi sert d'inventer des histoires alors que la réalité est tellement incroyable".
Nous sommes loin de Romain Gary ou de la charrette de Pélagie et vous n'êtes pas au bout des surprises.
Jean Pierre Baron : Mis à part que c'est une traduction , comme de nombreux autres ,qu'est ce cela a à voir avec la francophonie thème du choix des noms des rues de ce nouveau quartier
Assurancetourix Carabouille Sans vouloir faire la moindre critique mais plutôt dans un esprit de curiosité il serait intéressant de savoir comment c'est fait le choix de l'attribution des noms de rues et avenues pour cette nouvelle cité, pour le moins originaux. Il y a t'il eut une une commission les habitants ont ils été associés ? Comment c'est fait le choix de la thématique ? Comment c'est fait le choix définitif, s'agit il de personnes ou œuvres représentatives de marennes ou du département car les normes de constructions elles imposées doivent êtres strictement dans le style charentais, etc..
Sabi Mnd : Perso je trouve ces noms de rues tirés par les cheveux et très pompeux à mon goût
Francoise Forcin : Je suis choquée .. je n'aime pas le nom de ces rues ; je ne connais pas celui de la mienne mais je crains n'importe quoi
Roger Roux : Vus avez raison concernant déjà les habitants, mais au delà d'eux après que de nouvelles rues aient été baptisées , diffusées et enregistrées par tous les services et l'administration (expérience municipale ) il est déjà "complexe" d'en rebaptiser une , alors on peut imaginer pour un lot, le nombre d'intervenants et de services impliqués , à convaincre !
Pat Grand Quels drôles de noms pour ces rues !!!
Nouvelle rue à La Marquina et nouveau prix Goncourt, j'espère que nos édiles ne vont pas faire le tour du palmarès. Sinon nous pourrions avoir des rues incitant au voyage, un Week-end à Zuydcoote, la vie devant soi, mais aussi des plus funestes, les Barbares, la rue des Boutiques obscures ou les Jeux Sauvages.
Non, leur choix s'est arrêté à Pélagie la Charrette, très beau roman d'Antonine Maillet, une canadienne, première personne non européenne à recevoir ce prestigieux prix.
L'histoire raconte le parcours d'une acadienne, esclave en Géorgie qui avec sa charrette décide de rejoindre son Acadie natale. Elle décrit la Guerre d'indépendance américaine ainsi que la haine des protestants de Boston.
A lire et à relire sans modération pour tous les amoureux de l'histoire du Canada. 
Monique Giraud Je l'ai lu mais il y a longtemps...un livre qui m'avait beaucoup plu..
Anne Marie Tabibi : Cela donne envie de le lire
Jean Pierre Baron : Ce qui est choquant c'est que l'on donne aux rues des noms d'oeuvres francophones et non pas celui de leurs auteurs .
Safran de Marennes : Une rue vous emmènera toujours sur la rue d'à côté même si on avance en ne regardant que ses pieds. Si en plus elle vous amène à ouvrir un livre, elle vous emmènera bien plus loin que la rue d'à côté. Ce "bien plus loin" semble donner le vertige à certains, mais cela passera en traversant ces nouvelles rues. 
 
Le conseil municipal vient d'entériner le nom des nouvelles rues de La Marquina. L'avenue principale s'appellera "Avenue des Racines du Ciel".
Une fois la surprise passée notre équipe s'est mise en quête de l'origine de ce nom. La réponse est vite arrivée, comble de l'inculte que je suis, c'est tout simplement le titre d'un roman de Romain Gary. Mais pas n'importe lequel puisqu'il a été prix Goncourt en 1956.
L'histoire raconte le combat d'un homme qui veut lutter contre l'extermination des éléphants en Afrique. A travers ce roman l'auteur nous fait part de sa vision sur la protection "d'une certaine idée de l'homme".
Rendez-vous donc prochainement Avenue des Racines du Ciel, mais avouez que cela aurait été plus simple, trop simple peut-être, de l'appeler Avenue Romain Gary. Car l'homme le vaut bien, c'est un monument assez méconnu de la littérature française.
Si vous avez un petit peu de temps découvrez ce personnage qui fut tour à tour aviateur, militaire, résistant, diplomate, romancier, scénariste et réalisateur français de langue française et anglaise. Excusez du peu !
Caterina Rigo : Pour ma part, je trouve que le titre d’une œuvre est plus sympa et plus original qu’un nom d’auteur. Et c’est vrai... très poétique. J’aurais préféré, pour ma rue par exemple, cette variante, plutôt que le nom d’un homme de guerre ! mais bon..
Garnier Francois : Oui cela aurait été mieux de l'appeler Romain Gary. Il y a eu un film américain tiré de ce livre et qui porte le même nom, Avec , entre autres, Juliette Gréco et Errol Flynn. Tourné en 1958 en partie à coté de Bangui dans l'actuelle République Centrafique . Enfant (9 ans) , j'ai assisté au tournage de quelques scènes.
Séverine Peron : Une rue Jean d'Ormesson !? .
Francoise Forcin : Alors ça ?? j'adorerais ..