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Marennes For Ever
Philippe RobertMarennes d'antan: 1908 école primaire supérieure ,exercice de tir au stand de l'école.
Francine Baudin : C'est le coin où on montait à la corde!
Rolly Gaboriaud Il y avait aussi le garage à vélos dans le coin à droite.
Claire Cecille Au : Ca ressemble au préau de l’école Henri Aubin
 
Inutile de demander qui est la star de la photo, ni de quel collège il s'agit et encore moins celui qui l'a fait tinter pendant de nombreuses années. Mais quelqu'un a-t-il une photo du concierge qui officiait à Jean Hay dans les années 60?
Lydia Bergniard : Mr Simon
Montil Erika C'est l'école primaire je m en souviens j'avais tellement tiré la cloche que la chaîne s'est cassée
Rolly Gaboriaud Quand je vois cette photo j'ai l'impression que c'était hier...et pourtant...La fameuse cloche et à droite la classe de 3ème. J'avais fait le tour complet.
Monique Neau : C'est la primaire la porte rouge c'est ou se tenait la Garderie j'y ai fait un passage comme à la maternelle comme CES année 90..
Chantal Guyonneau Monsieur Simon avec son béret et son pantalon bleu!
Clemenceau-Piochaud Maryline Ma classe de 3ème était à gauche dans l angle. La cloche faisait un vacarme pas possible. Mais qqfois on était content qu elle sonne. Ça annonçait la fin des cours
Jacky Rabeau : Ma classe de 5ème à gauche dans l'angle. J'y allais pour le cours de latin avec Mme Cardineau qu'on appelait "Mme Bamboula". Que de souvenirs !
Nathalie Soulard-coret Mon oncle un tonton formidable
Anne-Marie Gudefin Les concierges, Mme et M Simon.
Jean-pierre Roumilhac : Ils vendaient des sucreries dans leur entrée

 

Année scolaire 1951

Année scolaire 1951
Philippe RobertMarennes d'antan: palmarès de l'année scolaire de 1951 du collège moderne Jean Hay
Evelyne Charr : J'ai trouvé un nom que je connaissais ! Sylvain Vissac, un ami de mon père...
Philippe Auguste : Tu aurais pu voir aussi Henri Massé de Hiers
Francine Baudin : Moi aussi Gilbert Chapeau était de St Sornin
Jean Pierre Baron : En ce qui me concerne je retrouve beaucoup de personnes connues dont mon oncle Michel et son meilleur copain Claude Tarin et ma cousine Andrée
Evelyne Charr : J'en ai retrouvé d'autres : Lisette Artaud, la fille de notre instit. Pierrette Charrié, autre institutrice. Et Marie-Claude Chassain, pionne au collège et soeur de mon excellent prof d'histoire... 
Dany Logeais : Yves rebondin a été juge au tribunal de Marennes dans les années 65
 
Edgar Verdier est né le 11 septembre 1898, à Hiers (Charente Inférieure). Sa famille possédait quelques terres et son père était charron, menuisier ; il avait une sœur, Alice, de 4 ou 5 ans son aînée. Après l’école du village, il est parti à celle de la commune : Marennes, distante de 5 km environ et il a dû être pensionnaire ! Sa sœur est restée au village. Voici une lettre dans la quelle il donne son emploi du temps…

Marennes ce 14 Octobre 1909
Mes chers parents
Monsieur Merceron (l’instituteur de Hiers) est venu me voir dimanche et il m’a demandé si je me portais bien. Ne vous inquiétez pas. Je suis très heureux d’avoir reçu une lettre de grand-père. Je commençais à n’être pas content de vous car vous ne m’écrivaient pas.
Monsieur Castenet est venu m’essayer mon uniforme vendredi 8 octobre et il ma ...
 



Philippe RobertMarennes d'antan : 1905 école primaire supérieure de garçons, inaugurée en 1890 , rue avec des pavés.(dans les années1830 des paveurs ,artisans ambulants viennent s'installer à Marennes pour construire la rue de la République de pavés.

 
Les écoles de Marennes
 
A Marennes, les premières traces écrites d'enseignement où l'on apprenait à lire et à écrire remontent au 17ème siècle. On recense à travers les décennies différentes personnes ayant la profession de maître écrivain, Maître d’écriture ou bien maître écolier.
Mais c’est surtout à la fin du 18ème siècle , suite à la période révolutionnaire ainsi qu’à différentes lois votées en faveur de l’éducation, que les écoles deviendront plus conventionnelles.
En 1830, un bel immeuble bourgeois de la rue Sainte Valière (actuelle Rue Georges Clémenceau) appartenant à la riche famille marennaise De Bonsonge sera utilisé pour y accueillir 2 classes d’instruction primaire élémentaire et 3 classes de primaire supérieure. Ce bâtiment deviendra plus tard la Mairie de Marennes, mai...
 

 

 
 
 
Rolly Gaboriaud : Le lycée Jean Hay à Marennes. J'ai fait tout le tour jusqu'à la troisième. Sur cette photo il y a un détail que j'ai connu au début et qui n'existe plus. Les WC étaient alors au milieu de la cour et on le voit sur cette photo. Ensuite ils ont été transférés au fond du préau sur la gauche. Il parait que la cloche existe toujours.
Jean Pierre Baron : En effet pendant mes premières années en primaire (54 55) les WC étaient au milieu de la cour puis je crois en 56 ont été transférés dans le coin du préau
Clemenceau-Piochaud Maryline : En troisième j etais dans l'angle à gauche à côté de la sortie et la cloche on l entendait très bien . Trop même
Jean-pierre Roumilhac : Et le concierge vendait des bonbons
Dolores Ser : Cela me donne une belle vue sur la rue André baudrit où j'habite et...
 
Vu du ciel
 
 
Mos-lab Synthesizers : C'est quoi cette tour à l'angle droit de l'école, en haut ?
Philippe Auguste : Lorsque l'on regarde l'entrée principale, à droite il y avait une classe (pour les classiques) et la tour doit être la loge du gardien. A gauche de l'entrée principale il y a le réfectoire et la tour correspond aux cuisines. Tout ceci mérite confirmation par des experts.
Dominique Sinou Gagné je pense que tu as raison, la grande tour carrée au milieu est le logement du directeur plus les bureau.
Evelyne Charr: Je confirme, la classe de 5ème classique près de l'entrée était aussi la salle de la chorale où l'on chantait avec Melle Cohin, car il y avait le piano.
Sandrine B Jouinot: C'était exactement ça quand j'y étais aussi
Evelyne Charr: Non la tour côté droit. Les concierges étaient M.et Mme Simon. Il était en charge du chauffage dans chaque classe et dans les deux internats. Mme S...
 

L'Ecole Primaire supérieure

L'Ecole Primaire supérieure


Année 1908
 
 
 
Alain Giraud : Vous remarquerez à droite la tour dont nous avons déjà parlé. A quoi servait elle ??
Bruno Large : C'était l'entrée du souterrain qui allait jusqu'au Château de la Gataudiere....
Dominique Sinou : C'était le logement du concierge et à l'étage les chambres des pions
Sandrine B Jouinot : Oui tout à disparu les grilles, les pavés et les arbres ça à bien changé. Je me souviens du garage à côté le garagiste avait toujours un mot gentil quand je passais devant
Dominique Sinou: Le garagiste c'était Delavoye (?) agence Renault
Sandrine B Jouinot: Pour le nom c'est bien ça mais pour l'agence je ne sais plus je me demande s'il n'avais pas changé au fils du temps Simca et Chrysler Renault. Il faisait les livraisons de fuel domestique (Camion garé dans la cour arrière qui donnait sur le côté de l'école) et devant il devait y avoir une pompe à essence. Un peut avant d'arriver à l'école il y avait une marchande de bonbon.
Bernard Foubert : Mes parents et nous ( mes frères ) on habitait en face le garage Delavoix a l'angle de la rue Clemenceau et Savigny.pour aller a l'ecole on avait que la route à traverser
Marthe Blan: Je passais tous les jours devant chez toi venant de la rue Bel Air....
 

Document unique

Document unique
 
Mos-lab Synthesizers : Je viens juste de comprendre. En fait, il s'agit de l'école primaire à droite. Mais maintenant, il n'y a plus de grands arbres, ni de grilles en fer forgé, et les piliers des poteaux ont été décapités (seuls les chapeaux et bases ont été conservé).
Philippe Rober : Bravo vous avez bien vu
 

Ecole Primaire Supérieure

Ecole Primaire Supérieure
Philippe Besson : C' est plus comme aujourd'hui il y avait plus de monde
 

Ecole Primaire Supérieure

Ecole Primaire Supérieure
Clémence Fagot : C’est l’actuel école primaire je crois
Solange Mack : tout à fait excat
Christian Bonneau : Mobilisation ou conscrit ?
Philippe Auguste : Ni l'un ni l'autre. Il s'agit de l'Ecole Primaire Supérieure inaugurée le 12 août 1889 par le Ministre des Travaux Publics, Yves Guyot. Cet enseignement, gratuit, préparait au Brevet Élémentaire, au concours d’entrée des écoles normales et au Brevet Supérieur. Elle sera remplacée par la loi du 15 août 1941 par le collège moderne qui deviendra Lycée Jean Hay en mémoire de cet enseignant marennais de cette école, mort en déportation.
 

Les forgerons

Les forgerons
Toujours à l'Ecole Primaire Supérieure au début du XXe siècle
 

Dans l'autre sens

Dans l'autre sens
 
Frederic Christelle Audebert : École Henri AUBIN aujourd’hui ?
Francine Baudin : En quelle année alors? 1920?
Mos-lab Synthesizers : Timbre de 1927, donc oui, des années 20. Les arbres sont ceux d'origine de la construction de l'école (1888), et il est grand temps d'élaguer je pense
Brigitte Baron École supérieure professionnelle, c'est prestigieux. Ça correspond à quoi de nos jours ?
 
 
 
Philippe Auguste : Au 1er étage à gauche le dortoir des filles dans les années 60
Evelyne Charr, je confirme ! Et il n'avait sans doute pas été rénové !!!
 



Patrice Nereaud Ecole Primaire Supérieure.
Dans les années 1950, était un lycée professionnel de garçons, avec internat, correspondant à des apprentissages de type bac professionnel de nos jours. Il y avait un atelier de menuiserie.
 
 
Inutile de demander qui est la star de la photo, ni de quel collège il s'agit et encore moins celui qui l'a fait tinter pendant de nombreuses années. Mais quelqu'un a-t-il une photo du concierge qui officiait à Jean Hay dans les années 60?
Lydia Bergniard : Mr Simon
Montil Erika C'est l'école primaire je m en souviens j'avais tellement tiré la cloche que la chaîne s'est cassée
Rolly Gaboriaud Quand je vois cette photo j'ai l'impression que c'était hier...et pourtant...La fameuse cloche et à droite la classe de 3ème. J'avais fait le tour complet.
Monique Neau : C'est la primaire la porte rouge c'est ou se tenait la Garderie j'y ai fait un passage comme à la maternelle comme CES année 90..
Chantal Guyonneau Monsieur Simon avec son béret et son pantalon bleu!
Clemenceau-Piochaud Maryline Ma classe de 3ème était à gauche dans l angle. La cloche faisait un vacarme pas possible. Mais qqfois on était content qu elle sonne. Ça annonçait la fin des cours
Jacky Rabeau : Ma classe de 5ème à gauche dans l'angle. J'y allais pour le cours de latin avec Mme Cardineau qu'on appelait "Mme Bamboula". Que de souvenirs !
Nathalie Soulard-coret Mon oncle un tonton formidable
Anne-Marie Gudefin Les concierges, Mme et M Simon.
Jean-pierre Roumilhac : Ils vendaient des sucreries dans leur entrée

Edgar Verdier est né le 11 septembre 1898, à Hiers (Charente Inférieure). Sa famille possédait quelques terres et son père était charron, menuisier ; il avait une sœur, Alice, de 4 ou 5 ans son aînée. Après l’école du village, il est parti à celle de la commune : Marennes, distante de 5 km environ et il a dû être pensionnaire ! Sa sœur est restée au village. Voici une lettre dans la quelle il donne son emploi du temps…

Marennes ce 14 Octobre 1909
Mes chers parents
Monsieur Merceron (l’instituteur de Hiers) est venu me voir dimanche et il m’a demandé si je me portais bien. Ne vous inquiétez pas. Je suis très heureux d’avoir reçu une lettre de grand-père. Je commençais à n’être pas content de vous car vous ne m’écrivaient pas.
Monsieur Castenet est venu m’essayer mon uniforme vendredi 8 octobre et il ma dit ce jour là qu'il serait prêt pour jeudi prochain c’est à dire aujourd’hui 14 . Je n’en ai rien su et je ne sais pas quand je l’aurai. Je vous aurai bien écrit plus tôt mais je croyais que vous seriez venu jeudi. Je ne comprends pas grand père dans sa lettre il me dit d’écrire pour qu’il soit renseigné et que maman viendra chercher son fichu chez le concierge. Je l’y ai porté ce matin. Mais alors maman viendra donc aujourd’hui. Enfin cela ne fait rien. Puisque papa viendra chercher mes affaires sales dimanche il m’apportera ma grammaire, le dictionnaire d’Alice des cartes postales car je n’en ai pas une une seule et d’autres timbres postes. Vous ne m’avez envoyé que quelques timbres de 2 sous et pas d’un sou. J’ai reçu une carte de ma cousine Talamy. Celle d’Alice m’a aussi bien fait plaisir. Je travaille beaucoup et je n’en suis pas fâché car je trouve que depuis quelques jours j’ai fait des progrès. J’apprends l’Anglais et j’en sais déjà une cinquantaine de mots avec leur prononciation, leur signification et leur écriture.
Frederic Christelle Audebert : Mais où allez-vous chercher toutes ces photos et lettres qui ont plus de 100 ans? Formidable d’avoir ces trésors en sa possession et de les faires partager.
Jean Pierre Baron Une autre époque,où la distance de 4 ou 5 km entraînait le pensionnat pour cet élève au demeurant brillant si l'on en croit le contenu de sa lettre. La famille CASTANET était déjà tailleurs à cette époque !!!..
Maryline Boyer : Beaucoup de maturité à seulement 11 ans j adore lire ce genre de lettres d un autre siècle et pourtant si proche de nous
Aline Chotard Manzanal Encore dans les années 50-60 des enfants de Hiers étaient pensionnaires à Marennes dès l'âge de 11 ou 12 ans. Dans les années 80 on pouvait encore voir les dortoirs et les lavabos à l'étage.
Dany Logeais : Ta mère et ta tante etaient pensionnaires au collège de Marennes il me semble en 1960
Aline Chotard Manzanal : Ce n'était pas le grand confort, de ce qu'on m'en a raconté
Philippe Auguste : Je confirme!
Mireille Boisson Joneau : Pas de confort c'est la raison pour laquelle que je n'y suis pas restée longtemps
Les écoles de Marennes
 
A Marennes, les premières traces écrites d'enseignement où l'on apprenait à lire et à écrire remontent au 17ème siècle. On recense à travers les décennies différentes personnes ayant la profession de maître écrivain, Maître d’écriture ou bien maître écolier.
Mais c’est surtout à la fin du 18ème siècle , suite à la période révolutionnaire ainsi qu’à différentes lois votées en faveur de l’éducation, que les écoles deviendront plus conventionnelles.
En 1830, un bel immeuble bourgeois de la rue Sainte Valière (actuelle Rue Georges Clémenceau) appartenant à la riche famille marennaise De Bonsonge sera utilisé pour y accueillir 2 classes d’instruction primaire élémentaire et 3 classes de primaire supérieure. Ce bâtiment deviendra plus tard la Mairie de Marennes, mais on y reviendra plus tard…
En 1856, après plusieurs difficultés en tout genre, la création d’une école communale protestante recevra une ou deux classes de filles ainsi qu’un asile, grande première à Marennes (ancêtre des classes maternelles). Celle ci restera ouverte un peu plus d’une dizaine d’années. Ce bâtiment se situe actuellement 24 Rue du Commandant Lucas pour les curieux
Quelques années plus tard, une école publique de filles sera également créée par les les sœurs de la charité, rue des Forges (Rue Fradin), ainsi qu’un asile mixte dans la chapelle, en 1863.
1867, Arrivée de la mairie (qui se situait précédemment au couvent des Récollets) au sein du bâtiment de l’école de la Rue Sainte Valière. Le manque de place commence à devenir un réel problème pour l’école…
1879, la municipalité rachète l’ancien immeuble de la banque Charron ayant fait banqueroute (actuelle école municipale de musique, 84 Rue Georges Clémenceau), qui est un bâtiment récent (1830), en vue d’y installer l’école primaire supérieure.
Cependant le projet initial va être bouleversé par l’extraordinaire legs de Jacques Dubois Meynardie à la ville de Marennes. Il en résultera le choix final de faire construire un imposant bâtiment qui deviendra la nouvelle école élémentaire supérieure pour garçons (actuelle école élémentaire Henri Aubin).
1889, création de cette nouvelle école élémentaire supérieure pour garçons. avec deux ailes rajoutées ainsi rapidement, qui comportera un internat à leur étage.
L’ancien immeuble de la banque Charron, racheté tout de même par la municipalité, mais resté vide, recevra une nouvelle école laïque de filles (en 1886). L’asile protestant y sera ainsi transféré et laïcisé. (et donc fermeture définitive de l’ancienne école protestante).
A partir de 1890, le maire de l’époque décide d’arrêter la subvention accordée aux sœurs de la Charité (de plus, les impôts et l’entretien de leurs bâtiments été payé par la commune). Cela entraîne le départ des sœurs de la charité en 1903, n’ayant plus les moyens nécessaires de faire face à toutes ces dépenses. (on les a sûrement un peu aidé à faire leur valise aussi…, mais ça, c’est une autre histoire ……)
Du coup, l’école de filles s’agrandit de façon importante du coté de l’actuelle école municipale de musique. Deux nouvelles classes et un préau sont créées du coté des dépendances se situant à l’arrière du bâtiment principal.
Cependant, on commence à manquer de place (encore !). Très vite, la maternelle sera séparée de la primaire de filles, et re transférée dans l’ancien local des Soeurs, Rue Fradin.
1975, elle sera de retour après un important agrandissement, avec sa seconde ouverture Rue Samuel Champlain, telle qu’on la connaît actuellement.
Le nouveau collège Jean Hay, situé Avenue de Beaulieu, date également de 1975. Du coup, on y mettra les élèves de l’école primaire supérieure. Les élèves de l’école primaire élémentaire quitteront l’ancien bâtiment des Bonsonge pour y prendre leur place. Ainsi, la mairie disposera de plus d’espace (ouf….). C’est bon, vous suivez ?
Sources : internet, différentes personnes marennaises, ainsi que « Marennes au XIXème siècle» de Michelle Lallement
 
 
Rolly Gaboriaud : Le lycée Jean Hay à Marennes. J'ai fait tout le tour jusqu'à la troisième. Sur cette photo il y a un détail que j'ai connu au début et qui n'existe plus. Les WC étaient alors au milieu de la cour et on le voit sur cette photo. Ensuite ils ont été transférés au fond du préau sur la gauche. Il parait que la cloche existe toujours.
Jean Pierre Baron : En effet pendant mes premières années en primaire (54 55) les WC étaient au milieu de la cour puis je crois en 56 ont été transférés dans le coin du préau
Clemenceau-Piochaud Maryline : En troisième j etais dans l'angle à gauche à côté de la sortie et la cloche on l entendait très bien . Trop même
Jean-pierre Roumilhac : Et le concierge vendait des bonbons
Dolores Ser : Cela me donne une belle vue sur la rue André baudrit où j'habite et sur ma maison dont je devine le toit .
 Dominique Sinou : C'est un kot frites au centre de la cour ?
Philippe Robert Les WC étaient au milieu de la cour et on le voit sur cette photo. Ensuite ils ont été transférés au fond du préau sur la gauche.
Dominique Sinou : Je me doutais bien, mais j'imaginais une barraque à frites à défaut de cantine, c'est l'habitude belge qui me fait raisonner ainsi. Lol
Jean Pierre Baron : En plus c'était des "chiottes" à la turc
Jacques Delage Il faut avoir fait le tour complet entre primaire et collège il n’y avait pas le choix
Patrice Lussier : Ma première année de sixième...et comme j'avais bien travaillé, j'ai redoublé et donc fait ma deuxième année au nouveau collège ( à l'époque) Jean Hay
Mos-lab Synthesizers Cette photo est magnifique et vraiment de très belle qualité avec beaucoup de détails pour du N&B.
Je n'ai pas connu le petit cabanon au milieu de la cour, ni la mignonne petite tour à l'angle (qui se prendrait presque pour une tour de chateau renaissance). Quel dommage de l'avoir démolie...
Evelyne Charr : Que de souvenirs !!!
Xavier Morin Les arbres qui servaient de buts pour le football à la récré que de souvenirs
Rolly Gaboriaud : Cette photo rappelle certainement beaucoup de souvenirs à ceux qui sont passés entre ces murs. J'avais publié cette photo le 15 mai dernier et c'était déjà le cas. Cette photo est d'une grande qualité et chaque fois que je la revois de nouveaux souvenirs remontent. En la re-regardant en détails je remarque, tout au fond à gauche, que des élèves sont alignés près de l'entrée de leur classe. C'était la classe de monsieur Aubin qui tenait absolument à ce que ça soit comme ça, discipline et ordre. C'était la même chose pour Monsieur Savariault. Pour d'autres c'était moins...ordonné. Derrière le grand préau il y avait un jardin où Monsieur Chagnon, qui s'occupait du certificat d'étude, apprenait à ses élèves comment greffer des arbres.
Vu du ciel
 
 
Mos-lab Synthesizers : C'est quoi cette tour à l'angle droit de l'école, en haut ?
Philippe Auguste : Lorsque l'on regarde l'entrée principale, à droite il y avait une classe (pour les classiques) et la tour doit être la loge du gardien. A gauche de l'entrée principale il y a le réfectoire et la tour correspond aux cuisines. Tout ceci mérite confirmation par des experts.
Dominique Sinou Gagné je pense que tu as raison, la grande tour carrée au milieu est le logement du directeur plus les bureau.
Evelyne Charr: Je confirme, la classe de 5ème classique près de l'entrée était aussi la salle de la chorale où l'on chantait avec Melle Cohin, car il y avait le piano.
Sandrine B Jouinot: C'était exactement ça quand j'y étais aussi
Evelyne Charr: Non la tour côté droit. Les concierges étaient M.et Mme Simon. Il était en charge du chauffage dans chaque classe et dans les deux internats. Mme Simon s'occupait, entre autres, de l'accueil... ils étaient très gentils
Guillaume Klein : On voit l'ancien garage Gautier
Claude Dauzat  : Quelle année svp ?
Jean Pierre Baron : Oui je pense 60 61 62
Catherine Chaillé : Le collège n'est même pas construit , il a ouvert en sept 74 je crois
Bruno Large  : Complètement à gauche on voit une grange qui appartenait à mes arrières grands-parents les Gauthier il y avait un moulin également mais déjà détruit.. 
Jean Pierre Baron : A cette époque c'était le garage Delavoix
 
 
Alain Giraud : Vous remarquerez à droite la tour dont nous avons déjà parlé. A quoi servait elle ??
Bruno Large : C'était l'entrée du souterrain qui allait jusqu'au Château de la Gataudiere....
Dominique Sinou : C'était le logement du concierge et à l'étage les chambres des pions
Sandrine B Jouinot : Oui tout à disparu les grilles, les pavés et les arbres ça à bien changé. Je me souviens du garage à côté le garagiste avait toujours un mot gentil quand je passais devant
Dominique Sinou: Le garagiste c'était Delavoye (?) agence Renault
Sandrine B Jouinot: Pour le nom c'est bien ça mais pour l'agence je ne sais plus je me demande s'il n'avais pas changé au fils du temps Simca et Chrysler Renault. Il faisait les livraisons de fuel domestique (Camion garé dans la cour arrière qui donnait sur le côté de l'école) et devant il devait y avoir une pompe à essence. Un peut avant d'arriver à l'école il y avait une marchande de bonbon.
Bernard Foubert : Mes parents et nous ( mes frères ) on habitait en face le garage Delavoix a l'angle de la rue Clemenceau et Savigny.pour aller a l'ecole on avait que la route à traverser
Marthe Blan: Je passais tous les jours devant chez toi venant de la rue Bel Air..
Bernard Foubert: Je me souviens de toi , tu habitais un peu plus loin que chez mon oncle Normand et ma grand mere
Marthe Blanc: Exact juste à coté de ton autre tante Papin.
Francois Gautron : Jamais on parle d'une petite épicerie avant le garage entre lui et le coiffeur Bolteau
Alain Giraud : Il n'y a jamais eu d'épicerie entre le coiffeur et le garage !!
Ginette Roland : Oui l'épicerie Gaillard.
Alain Giraud : L'épicerie Gaillard était bien avant, et entre Gaillard et le collège il y avait l'epicerie Sylvain, je connais par cœur c'est mon quartier d'origine.
Ginette Roland : Les grands-parents habitaient passage clemenceau . ( les vôtres )
Alain Giraud : Exact,et moi aussi jusqu'en 1965 en face l'impasse Clemenceau, et Bruno Large habitait juste à cote
Ginette Roland: donc moi j'ai connu en 1962 ..... le couple Gaillard, parents de Jacqueline et Jacques
Alain Giraud : Pour leur retraite, ils se sont installés dans une petite maison dans un terrain à eux passage Clémenceau. J'ai très bien connu. Jacques et Jacqueline sont des copains d'enfance.
J'ai vécu 21 ans passage Clémenceau, à côté des grands parents. Nos plus proches voisins étaient la famille Pennetier peintres.
Bruno Large : Mon père jouait parfois au billard avec Mr Gaillard il était dans une pièce derrière l'épicerie
Bernard Foubert: J ai 70 ans,  le quartier je connais c'est mon enfance. Il y avait des copains d'école qui habitaient à coté  ( JP Paillares , A Grand ) il y avait la famille Choine qui ha bitait un peu plus loin .
Alain Giraud  : Je me souviens bien votre père était client du garage et avait un camion Mercedes, je me trompe ?
Bernard Foubert: Exact , tu etais au garage ? Si c est ça je me souviens davantage
Bernard Foubert:  Si je souviens bien il me semble que ton père avait acheté le U 23 de mon père , il avait la caisse arriere vernie , Clément Lafaille m a dit il y a quelque temps que ce camion avait nigé à bonance et l'avait sorti la marée d'aprés