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Marennes For Ever
Philippe Robert : La gare en 1970
Jessy Moquet Connue la gare même pas désinfectée avec des photos et des meubles d’époque mais trop jeune à ce moment là pour comprendre l’importance de ses souvenirs et de l’histoire 
Lauren Lm : Il y avait une gare ? dommage qu'elle n'existe plus... les transports manquent un peu, hélas

 




Philippe RobertMarennes d'antan: 1907 la Gare de Marennes .
 

 
Alain GiraudLa gare de MARENNES, autrefois.
Christine Abelard Que de souvenirs,
Nadine Delouve Dommage pratique pour aller à Paris
 

 
Alain Giraud : L'ancienne gare de Marennes
Solange Mack C'était bien pratique et que de monde sur le quai ....
JP Silvestrin : C’est devenu une maison avec plusieurs appartements
Dominique Terriere Mais que c était actif marennes avant maintenant c est mort et les trottoirs très sales
Nini Cocole RTh : J'y ai fumé ma 1ère cigarette, sur le banc... (une Française menthol)
Rolly Gaboriaud : Je me souviens de cette gare dans des circonstances particulières. Dans les années cinquante, j'étais gamin, et il ya eu les grandes manoeuvres franco américaine de débarquement (sur l'ile d'Oléron je crois). Les américains ont transformé cette gare et le terrain alentour en un gigantesque camp d'expédition du matériel débarqué. Il y avait des camions partout et même des hélicoptères. le sol avait été recouvert de plaques métalliques qui s'emboitaient les unes dans les autres. Des soldats américains venaient même se baigner avec nous ...
 
 
 
Philippe Robert : Marennes d'antan: 1907 Arrivée du train Gare de Marennes.
Solange Mack : C'était magnifique l'arrivé du train en gare
Mauricette Péron: C'était le bon temps ha si l'on pouvait revenir en arrière
Francine Baudin : Gare de Marennes: j'y ai pris le train plusieurs fois, notamment en 1964 pour aller en Angleterre à Brightlingsea, ville jumelée avec Marennes pour les huitres. Pour info j'étais 1ere en anglais et la ville de Marennes a payé mon billet! sinon je n'y serais jamais allée.

 
 
Philippe Robert : La gare de Marennes avec sa salle d’attente de 3ème classe .
le dimanche 3 juin 1956 exactement, la SNCF mettait fin aux wagons de troisième classe.
Pour quelle raison exactement? Dans un souci démocratique croit savoir Le Figaro au mois de décembre 1955: «Actuellement, la proportion des recettes voyageurs de première classe n'est que de 2,6 %. Les usagers des “troisièmes” assurant la majeure partie des recettes, il était juste d'augmenter encore leur confort. Cela revient à dire que ce ne sont pas ces “troisièmes” qui disparaissent mais les “premières” et que les voyageurs sont, en quelque sorte, promus d'un rang dans la hiérarchie du confort…»
Mais six mois plus tard, le constat est bien différent. Pour Le Figaro du 4 juin 1956, ce sont les «deuxièmes» qui ont disparu: «il y a plus de vingt-quatre heures que les techniciens de notre réseau national ont prononcé la mort de la troisième classe. Il s'agit plus exactement de la fin de la deuxième, la démocratique troisiè...
 

 

Maison du chef de gare

Maison du chef de gare
Monique Neau : Une bien belle maison habitée par mon oncle G.Sonnette et ma tante jusqu'à il y a encore peu...
Philippe Robert : En 1889 c'était la maison de fonction du chef de gare, de Marennes
Jeanluc Dussaud : En face le bistrot étais tenue par MR Guitare dans les années 1970 1980
 

Au XIXe siècle

Au XIXe siècle
 
 

Le Tram pour Saujon

Le Tram pour Saujon

 

 

Depuis les rails

Depuis les rails

 

Un train peut en cacher un autre

Un train peut en cacher un autre

 
 
Alain Giraud : L'ancienne gare de Marennes
Solange Mack C'était bien pratique et que de monde sur le quai ....
JP Silvestrin : C’est devenu une maison avec plusieurs appartements
Dominique Terriere Mais que c était actif marennes avant maintenant c est mort et les trottoirs très sales
Nini Cocole RTh : J'y ai fumé ma 1ère cigarette, sur le banc... (une Française menthol)
Rolly Gaboriaud : Je me souviens de cette gare dans des circonstances particulières. Dans les années cinquante, j'étais gamin, et il ya eu les grandes manoeuvres franco américaine de débarquement (sur l'ile d'Oléron je crois). Les américains ont transformé cette gare et le terrain alentour en un gigantesque camp d'expédition du matériel débarqué. Il y avait des camions partout et même des hélicoptères. le sol avait été recouvert de plaques métalliques qui s'emboitaient les unes dans les autres. Des soldats américains venaient même se baigner avec nous aux portes. La date exacte je ne m'en souviens plus mais d'autres personnes s'en souviennent certainement parce que ça avait beaucoup marqué Marennes cette affaire.
Jean Pierre Baron : Je m'en souviens très bien car habitant à la cité Leclerc. Ils occupaient la gare et aussi le site de St Gobain ce sont eux qui ont aussi déconstruit tous les anciens bâtiments de l'usine et cela sans aucune précaution écologique et environnementale d'où les problèmes actuels avec la dite société mais c'était une autre époque
Philippe Robert : La gare de Marennes avec sa salle d’attente de 3ème classe .
le dimanche 3 juin 1956 exactement, la SNCF mettait fin aux wagons de troisième classe.
Pour quelle raison exactement? Dans un souci démocratique croit savoir Le Figaro au mois de décembre 1955: «Actuellement, la proportion des recettes voyageurs de première classe n'est que de 2,6 %. Les usagers des “troisièmes” assurant la majeure partie des recettes, il était juste d'augmenter encore leur confort. Cela revient à dire que ce ne sont pas ces “troisièmes” qui disparaissent mais les “premières” et que les voyageurs sont, en quelque sorte, promus d'un rang dans la hiérarchie du confort…»
Mais six mois plus tard, le constat est bien différent. Pour Le Figaro du 4 juin 1956, ce sont les «deuxièmes» qui ont disparu: «il y a plus de vingt-quatre heures que les techniciens de notre réseau national ont prononcé la mort de la troisième classe. Il s'agit plus exactement de la fin de la deuxième, la démocratique troisième prenant son numéro d'ordre tout en conservant sa modeste moleskine dans les compartiments sans couchettes.» (Le Figaro)
Annie Zambon : Je l'ai pris une fois Marennes - Paris direct je crois en 1965
Marie-Claire Giboreau : Je l’ai connue quand j’étais petite cette gare. Les trains arrivaient directement à Marennes, c’était drôlement pratique pour les estivants et les habitants de la région.
Solange Mack : Il aurait fallut la garder cette gare cela nous manque
Anne Marie Tabibi : J’arrivais de l’Est via Paris à Marennes pour l’été . Première fois 1968
Mauricette Péron : Ça me rappelle des souvenirs très lointains
Maryline Boyer : Moi aussi très bons souvenirs d'enfance
Bruno Large : Des tonnes d'huîtres sont parties depuis cette gare via toute la France et peut être l'étranger ..