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Marennes For Ever
Philippe RobertMarennes d'antan: 1919 Caserne Lucas
Evelyne Charr : C'était des blessés de la guerre de 14-18 ??? La caserne était un hôpital à cette époque ?
Dominique Sinou : Non pas du tout, Marennes était beaucoup trop loin du front pour accueillir des blessés. Je pense que c'est une photo prise après un repas de compagnie. A vérifier
Mos-lab Synthesizers : Ils ne sont pas blessé du tout ou alors ils le cachent bien. Ce sont tout simplement des soldats en tenue réglementaire décontractée, sans la veste. (il est vrai que ça fait un peu miséreux, mais on faisait déjà des économies de budget à cette époque 
Philippe Robert : En 1907 Inauguration de l’agrandissement de l’hôpital Dubois Ménardie pour recevoir les malades de la caserne Lucas. Trois salles soit environ vingt lits. La Caserne Lucas avait seulement une infirmerie.(photo d'un moment de pause )
Jean-Marie Roiron : J'ai connu les grandes chambres avec pas mal de lits quand j allais voir ma mère qui travaillait aux cuisine
Françoise Gourmelen J'ai conu un motard qui était à cette caserne il s'appelait Darius il avais une fille qui s'appelait corrigé c'était à peu près en 1965 si quelqu'un pouvait me donner des renseignements ça me   ferait plaisir merci beaucoup
 
Rolly Gaboriaud Fin des années cinquante: Rassemblement avant le départ pour l'Algérie.
 
Marie-claude Baillargeau : Super caserne
Martine Jeanine Taudiere Terriere : Tu as raison ma soeur j'y suis passèe des fois et des fois pour aller te voir!!!!! que de bons souvenirs !!!! comme j aimerai revenir en arrière la vie ètait beaucoup plus heureuse!!! on plaind les jeunes!!!!!
Francoise Forcin : Un cousin garde-mobile y a habité avec sa famille .. ça fait plus de 55 ans ...
Evelyne Dupouy : Oh ma caserne !! Que de souvenirs
Martine Vaire : Mon oncle Desormeaux était dans cette caserne
Micheline Delage Dommage qu’elle fût détruite. Il reste que la nostalgie de ce beau bâtiment
 
Alain GiraudL'ancienne caserne de Marennes
Jacqueline Thomas : La caserne du commandant Lucas sur la droite!!!!!
 
JC RousseauL ancienne Caserne du Commandant Lucas en cours de démolition
Jc Rousseau Une résidence et des appartements ont été construits à la place
Evelyne Dupouy Oh toute ma jeunesse
Maggy De Mendonça C'est horrible d'effacer l'histoire de ce bâtiment au bénéfice des promoteurs immobiliers
Mauricette Leroux-Guenegan Pourquoi ne pas avoir rénové le bâtiment pour faire des appartements? La construction devait pourtant être solide. Ou peut-être y avait-il des promoteurs prêts à démolir ..
Marianne Giraudeau : Solide peut être mais adaptée pour en faire de nombreux logements avec évacuation des eaux usée électricité etc
Philippe Robert : La caserne finie prêtre à recevoir les bataillons janvier 1906
 
Josye Joffre Magnifique
Cedric Dodin Je me souviens de la petite station service quasi en face, à la sortie de Marennes. Je ne me souviens plus du nom du monsieur qui la tenait
Monique Neau C'était l e QG"des gendarmes"...
Christine Turpin : Monsieur Valloteau
Evelyne Dupouy Il n'y avait pas encore le porte drapeau central ni les pelouses. Très belle photo
Françoise Gourmelen : Oui domage davoir demoli ce beau batiment
Colette Bertrand : Que de souvenirs dans cette caserne les St Geneviève entre autres

 
Rolly Gaboriaud
 



Solange Mack : C'était bien entretenue cette caserne !!
Dominique Sinou : Normal il n'y a pas de femme de ménage LOL
Rolly Gaboriaud : C'était... bien entretenue. Elle a depuis été rasée la caserne commandant Lucas de Marennes
 



Philippe Robert : Marennes d'antan: La caserne Lucas (la rue que pour le photographe, sans risque de se faire renverser par une HURTU) (HURTU était la marque d'une voiture Française de l'année de la photo)
Philippe Auguste : Et le clocher dans le fond!
 

A l'ancienne

A l'ancienne


Philippe Robert : Voici la caserne avec encore "Garde Républicaine" au dessus de la grille d'entée.
 

En détails

En détails
Rolly Gaboriaud : Un fabuleux terrain de jeu pour moi entre 1950 et 1960. Avec mes copains on en connaissait tous les recoins même ceux interdits. Les grandes salles du troisième étage avaient été décorées par les soldats allemands qui ont occupé cette caserne pendant la seconde guerre mondiale. Même les sorties de caves étaient fortifiées. Une partie de cette immense caserne était occupée par un peloton de gendarmes mobiles. Au début vers 1950 les logements des familles étaient très...sommaires et se sont lentement améliorés. cette caserne était le model standard des casernes en France qui en compte encore un certain nombre comme à Poitiers à l'état major du RICM. D'autres dans la ville ont été transformées en appartements. Malheureusement pendant l'occupation allemande les cellules de cette caserne ont vu passer bon nombre de résistants. Une plaque commémorative est d'ailleurs posée sur l'ancien fronton de la caserne qui a été conservé et exposé dans l'entrée.
Carole Dupouy : La caserne de mon enfance de 1965 à 1976... que de jeux dans ses grands halls et escaliers, son terrain de foot et ses grands cerisiers.. !
Jeanne Greffet : C'est la que nous habitons depuis 8 ans merci pour ce cours d'histoire
Alain Giraud : Moi je me souviens du bar, où nous terminions la préparation militaire le dimanche matin. Le pastis peu cher.
Evelyne Dupouy : Le mess fonctionnait bien en effet, on en a fait des bêtises et on s'est régalé de découvertes

 
 
 
Sabrina Ménard : C'était un symbole de la ville... malheureusement c'est compliqué de racheter des biens de l'état ( armée) par une commune surtout aussi conséquent . Si seulement cela avait été possible ça aurait eu du cachet plus que maintenant. C'etait le symbole de mon enfance , mon quartier . J'ai assisté à sa destruction est j'ai eu beaucoup de peine de la voir s'effondrer mais c'est comme ça
Jean Pierre Baron: La commune était propriétaire car l'armée l'avait rétrocédé après qu 'elle soit devenue obsolète à sa fonction première c'est ce qu'on appelle le "droit de retour".
Sabrina Ménard: A quelle période la commune l'a t elle récupéré?
Jean Pierre Baron : Vers 1990 si ma mémoire est bonne
Sabrina Ménard: Ah oui quand même donc c'est la commune qui l'a laissé "pourrir " du coup
Jean Pierre BaronExactement mais que pouvait elle faire d'autre ?
Sabrina Ménard : Un joli parc au centre , et des salles pour les associations par exemple, et des appartements dans une belle architecture comme on en fait plus ! Mais tous ça reste une histoire d'argent comme d'habitude ....
Ali Sao : Mon père m'a toujours dit que dans les étages, il y avait des peintures que des prisonniers avaient fait.Dommage qu'il n'y est pas eu de photos de prise.
 
 
Brigitte Chauray : Le mess avec son trottoir cimenté ou on faisait du patin a roulettes
Nini Cocole : Oui juste devant le terrain de boules
Brigitte Chauray : Sans oublier le bac à sable avec la roue de charette
Evelyne Dupouy : On tournait autour des bacs à fleurs avec nos patins. Vous vous rappelez nos canards et nos poules le long des jardins
Philippe Robert : Pour info la première bâtisse à gauche le long de la route était l'infirmerie, la suivante était le poste de police, la troisième les bureaux et la quatrième la cantine.
Evelyne Dupouy : Oh la la ! Le terrain de foot à gauche, je vois ou j'ai habité, les jardins a l'extérieur mon dieu que de souvenirs !!
Nini Cocole : LOL C'était le terrain où on jouait au foot, mais il n'avait rien de réglementaire ; A gauche de la caserne, avec je sais pas ce qu'il y a au milieu Un arbre ???
Evelyne Dupouy : Tu as vu on voit nos cerisiers à droite bon ils étaient beaucoup plus grands, on se regalait de monter aux arbres et on se gavait de cerises
Brigitte Chauray : Les douches au fond a droite et la route du milieu ou on faisait du vélo
Evelyne Dupouy : Oui Brigitte et à droite on partait à travers champ pour aller jouer au pont des amoureux
Evelyne Dupouy : Au dernier étage il y avait encore des munitions on montait en cachette
Nini Cocole : On s'entraînait à la carabine sur les vitres des serres dans les jardin !! Ma 1ère "cigarette" des queues d'ail !!!! Ohlala
Jeanluc Dussaud  : le terrain de. Foot Est. L atterrissage des hélicoptères dans les 1970 1980. J'habitais chez mes parents a la maisonnette à côté
Alain GiraudSi mes souvenirs sont exacts à droite il y avait le bar et le Ricard peu cher. Bonjour les dégâts.
Alain GiraudC est la que nous terminions la préparation militaire le dimanche matin avec un certain Ussereau motard de la gendarmerie!!!
 
 
Mos-lab Synthesizers : Elle en imposait notre caserne. Ils avaient vu les choses en grand à l'époque.. Je me rappelle, lorsque l'on arrivait de Saintes, les premières choses que l'on apercevait au loin était le clocher et la caserne. Elle avait fière allure cette battisse, elle était majestueuse ! tant de choses auraient pu être faites pour sa reconversion au lieu de la laisser mourir à petit feu...
Danielle Robion : C'est vrai , mon grand pére y était , il a fait 25 ans dans la coloniale
Jean-Marie Roiron : Mon grand père et arrière grand père y sont passès et après direction l’Afrique Marennes a formé de nombreux militaires
Evelyne Dupouy : Même si la rénovation pouvait être très onéreuse, il y avait moyen de faire des logements avec en RDC quelques petits commerces plutôt que raser ce bâtiment historique !! Des maires pas à la hauteur je trouve
 
 
 

Au moment des foins

Au moment des foins

 

 
 
Mos-lab Synthesizers : La connerie humaine dans toute sa splendeur...
Monique Neau : J'aimais beaucoup ce bâtiment ...!! DOMMAGE il ne reste rien...
Dany Logeais : Au nom du profit on fait n importe quoi avec les bâtiments anciens ! Quel dommage de sacrifier des bâtiments anciens qui avaient une âme pour des appartements tout à fait quelconques mais il y a une piscine !!!
 

Au temps de la coloniale

Au temps de la coloniale
 
 
Francoise Forcin  : Existe-t-elle toujours la caserne ???
Ali Sao : Non, elle a été détruite au profit des logements sociaux. Il ne reste que le fronton (sauf l'horloge) posé au sol ainsi que les bâtiments à l'entrée, côté rue.
Nini Cocole  : Logements sociaux !!! Certainement pas. C'est une Résidence avec piscine
Patrice Nereaud  : Je crois que les bâtiments de devant sont des logements sociaux, ce sont ceux du fond qui sont en résidence avec piscine.
Jocelyne Michelle :  Oui vous avez raison les grands bâtiments devant sont bien des logements sociaux
Nini Cocole : La caserne en tant que telle a été remplacée par La résidence Aigue Marine (pas sure du nom ...) Les vieux bâtiments autour sont restés et sont aussi des logements privatifs..
 
 
 

Retour à la caserne

Retour à la caserne
 
 
Danielle Robion : Mon grand pére y était
Laurence Desvaux : Mon grand-père y a fait ses classes en 1919. Il racontait qu’on leur donnait de la nivaquine.
 
 
 

 

 
 
 
Hugues Pierre : Mon grand père a fait son service militaire à la caserne dans l infanterie coloniale. Aujourd hui transformée en residance ou je vis depuis peu....
 



Moses Mc Millian : Le 7eme Colonial ! Presque décimé en Argonne avec sa compagnie Annamite, et ses " Indigènes " des Îles du ponant. Allez a Fréjus au Musée des troupes de Marines ex Coloniale, j'en fus et Marennais d'adoption. Et avant la Guerre de 14 le 3e était a Rochefort, le 1er a Soyaux, le 7 ici , les autres ailleurs. Fils de Colonial, issu d'une autre arme terminé a la coloniale. Il y a du stock aux archives Militaires à Rochefort. Si intéressé pas le sort des " indigènes " des Îles pour les non inscrits Maritimes