AdresseTéléphone
logo
Marennes For Ever
Patrick Morin : Des "galoches" de 25 ans d'âge
 
David Daimé : Ce sont les anciens établissements Tafforet, ou est maintenant la cité de l'huître.
Aline Chotard Manzanal Le bateau s'appelait Le Tributaire
Brigitte Baron : Donc la cabane de mon papa est tout en haut
Alain Bertrand Ha ! Je me souviens, c'était une cabane qui ne pouvait pas s'arrêter. Nous avions toujours des pignons usinés et de la chaine pour réparer le tapis roulant qui rentrait les huître à l'intérieur surtout pendant les fêtes. 
Alain Seguin : L'ancienne cabane de la famille Taforet?
 



Alain Giraud : Au bon vieux temps
Micheline Delage : Les pauvres elles pêchent sans gants je te dis pas les coupures, surtout que quand tu te coupes avec la dentelle de l’huître cela fait mal et tu ressent une brûlure
C’est quand même une belle photo
 
Philippe RobertMarennes d'antan: Cabane Metreau route de la Cayenne
Jean Pierre Baron : Fernand METREAU , les frères SAINTEAU Ferrnand et Louis ainsi que Mr DAIME( j'ai oublié le prenom) furent les pionniers de la culture ,de l'affinage ,de l'expédition.bref de l'ostreiculture moderne marennaise au début du siècle dernier
Francois Privat : Je pense que c'est Jean Daimé
Jean Pierre Baron : C'etait de son père dont je parle....c'est vieux tout ça une autre époque que nous n'avons pas connu
Francois Privat : Ok car je faisais "les fêtes" comme on disait a l'époque a la cayenne chez jean Daimé ,bonne journée a toi jean-pierre et merci pour toutes les publications,photos sur le site Marennes for ever

 
 

Yoann ThomasVoilà,pour info on gratte toujours des pieux,pour les nostalgiques
 
Philippe RobertMarennes d’antan : 1903 une journée de labeur en famille.
Jean Pierre Baron : Les huîtres que l'on voit sont des vraies" Marennes" c'est à dire des huîtres PLATES
 
Christian ChagnonLa brouette , les mannes en fer ....
Patrick Morin Bien connu chez les familles Coussis, Rossignol, Demais.....
Micheline Delage : La brouette, c’est pratique,quand nous avons commencé à travailler à la Cayenne avec le dénivelé il te fallait de la force, car quand tu mettais 4 à 5 mannes pour une femme, il fallait qu’elle ait de la force, quand il montait la pêche de la marée il y avait plus qu’un tour à faire, tu avais pas besoin d’aller à la Gym
Maintenant, comme l’a dit ,Jean Luc Thierry Dusseau , pour aller avec la bourrette sur le vivier il faut que ce soit sol et dur autrement tu en casse , mais pour montrer les huîtres en mannes à la cabane,il faut mieux un engin à moteur....
 
Philippe RobertMarennes d’antan : Photo insolite Le photographe prend la pose pour être sur la pellicule.(pantalon retroussé le chapeau relevé.
Alain Bertrand À cette époque l'élevage des huîtres été complètement différent. Au lieu de virer les poches il fallait gratter les huître sur les fonds vaseux en mer. Métier beaucoup plus pénible.
 
Pat Grand : On a gardé les mêmes sabots
 
Le document date de 2008, l'ostréiculteur n'a pas besoin de pub, l'huître non plus mais c'est toujours un plaisir de voir un produit local récompensé.
https://​www.​youtube.​com/​watch?​v=DuY​8dRk​QRaA

Philippe Dauffer : Dans sa généralité c'est de l' huître triploide qui est produite ..comme ils l'appellent si bien l' huître 4 saisons pour que le consommateur puisse s'en délecter toute l'année ..la aussi c'est complètement contre nature de produire une huître transgénique ..mais combien de consommateur sont au courant qui mange un produit génétiquement modifiés ? Pas beaucoup ..

 
Pascal TetardMise en casiers des huîtres dans un centre ostréicole de Marennes
Christian Chagnon J'ai connu ! Nettement plus lourds que les poches en plastique. Il fallait les plonger dans le coltar brûlant !
Micheline Delage : Ces casiers d’huîtres étaient très lourd pour les manipuler il fallait être à deux, les premiers casiers étaient en bois , les casiers en plastique sont arrivés quelques années plus tard, il me semble qu’ils étaient passés au coltas, du goudron pour pas que le pourrissent et manger par des vers. Quand tu avais travaillé les casiers tout une journée tu avais plus de bras
Sandra Gachinat Je connais bien ces casiers, mon mari les utilise pour mettre sur ses semis, ils sont plus hauts que ceux en plastique.
Danielle Robion : Oui , c est ça et aprés les poches comme actuellement beaucoup plus maniables et beaucoup moins lourdes
 
La perle de Marennes
La perle de Marennes
Jean-Pierre BaronAchetez des huîtres de Marennes
Anne Marie Tabibi J’ai trouvé une perle grosse comme une tête d’épingle une fois ...
Philippe Vitré Rc J’ai déjà trouvé une perle dans une huître , je vais essayer de la retrouver je l’ai conservé dans une petite boîte
Clémence Vieuille : J'ai déjà trouvé une perle dans une huître une fois
Chantal Guyonneau Un invité en avait trouvé 8 de la plus petite à la plus grosse. Je croyais qu il se plaignait de coquilles trouvées dans l'huître !!!
 
 
Philippe RobertMarennes d'antan: 1903 pêcheurs d'huîtres
David Mémin Du coup en Daire c’est pas Marennes mais Bourcefranc-le-Chapus
Philippe Robert : Ce n'est qu'à partir du 23 mars 1908 que Bourcefranc est devenue une commune à part entière appartenant jusqu'à cette date à la commune de Marennes. Son premier maire, Léon Oriou, administra la commune jusqu'en 1935. C'est lui qui inaugura l'Hôtel de ville construit en 1930 au milieu du chef-lieu de la commune.
Toute l'histoire de Bourcefranc est étroitement liée à sa grande voisine, Marennes.
 
Certainement au début des années 1970 l'huître se met en scène et ce n'est pas fini. Demain la suite du diaporama.
Clemenceau-Piochaud Maryline : En 1974 je passais le diaporama de l'huitre aux touristes à la cabane Saunier . Puis on faisait visiter les claires. Apres une petite cabane avait été installée en face de la cabane de M. Saunier. J y ai travaillé avec mon amie Brigitte Bris pendant 3 ou 4 ans . J avais 15 ans la première année. C'est un bon souvenir.

 
Brigitte Bris
Brigitte Bris
 
 
30 ans avant la Cité de l'huître
La mise en valeur de l'ostréiculture s'améliore. On passe du stade amateur au Syndicat d'initiative à une cabane sur la route de La Cayenne (celle de M. Saunier).
Pour des raisons de confort de lecture nous avons scindé l'article en trois parties, demain la photo des hôtesses. (Archives collection privée Raybaud-Bris)
 
Suite (un peu décousue mais la compréhension demeure) de la manifestation concernant le diaporama avec les fameuses hôtesses marennaises (tee-shirt oblige). Nous avons quelques noms, mais pas tous,pouvez-vous nous aider? (Archives collection privée Raybaud-Bris)
Brigitte Baron : La première à droite c'est Monique GUILLONNEAU. 
Entre Monique et Maryline on dirait Sylvie la petite sœur de Maryline
Clemenceau-Piochaud Maryline De droite à gauche Monique Guillonneau, Sylvie Clemenceau ( ma petite sœur) , Maryline Clemenceau (moi) , Brigitte Bris, après j ai un doute .... Cécile Descourtieux, et derrière je ne sais pas
Christine Turpin : Ce n'est pas Marie Ange Albert pas sur du prénom
Clemenceau-Piochaud Maryline : Si c'est bien elle. ...
 
Fin de l'article sur le diaporama avec le discours du président, Jacky Hervé, figure incontournable de la vie marennaise pendant plus de trente ans. Certaines personnes reconnaîtront peut-être leurs proches ou des amis. (Archives Collection privée Raybaud-Bris)
Régis Coiffard : Oui oui mon père sur la 2ème photo assis et derrière lui Mr Bordelais et Jacky.
Danielle Robion : Oui mon oncle au milieu en bas
Philippe Vitré Rc  Quand j’étais dans les jeunes sapeurs-pompiers j’ai défilé avec lui c’est bien ce qu’il me semblait
Ginette Roland Wouah ça fait plaisir de voir tous ces visages connus comme Mrs aubin, coiffard, metreau, etc...et mon témoin, Mr BALLET André, le mari de ma marraine
Monique Poizat : Je l'ai connu également !!!
Alain Seguin : Je l'ai connu ainsi que Francis son fils

 
 
Fred AudebertJean-Claude BAUDET sur ses ailes de pieux de bouchot avec son fils Francis.
Jacky Bocquet : Je reconnais cette photo (puisque c'est moi qui l'ai prise) qui fait que je me partage entre deux sentiments, le beau souvenir de cette journée passée en mer avec eux et la tristesse de la perte de Francis et de mon fils à 15 jours d'intervalle. Merci d'avoir mis cette photo.
Frederic Christelle Audebert : Lorsque j’ai rencontré sa fille je ne l’ai jamais vu s’arrêter de travailler, par tous les temps il allait à la marée et sans cabine, en 1990 il fit construire le chaland en alu et avec cabine. Francis reprendra la relève par la suite, et malheureusement oui comme tu dit jacky ils sont partis trop jeunes et ils ne méritaient pas cela.
Francis était comme son père, un travailleur et il aimait son métier et il le défendait.
Jean-Marie Roiron : Des personnes courageuses pour un métier difficile
Pascal Latour : C'est rien de le dire,moi aussi c était mon job pendant 38 ans,très sur et très physique.
Eric Dlpve : Respect , messieurs pour votre métier et tout ça pour notre plaisir de bouche ... Merci pour vos efforts par tout temps 
 
Gil Wil
Gil Wil

 
Gil Wil
Gil Wil

 
Gil Wil
Gil Wil
 
 
Gil Wil
Gil Wil
En personne
 
Gil Wil
Gil Wil
Raymond Vissac
 
Gil Wil
Gil Wil

 

 
Gil Will
Gil Will
Alain Bertrand : Ah l'époque des cordées !!
Micheline Delage : Oui, des cordées comme tu dis, pour mon compte j’avais horreur de sa, piquer les coques d’huîtres au pique coq assis à cul plat puis après les enfiler, quand tu secouais ta cordée que les coques ce cassaient, il fallait recommencé, je préfère faire des pochons c’était plus rentable pour moi
Maintenant , ils en font pour faire voir comment ils travaillaient autrefois
 
Rolly GaboriaudQuelle relation peut indirectement exister entre ces deux photos? Une coquille d'huitre et un isoloir. Les érudits du groupe trouveront facilement la réponse. Toutes les interprétations sont les bienvenues. 
Nini Cocole RTh La coquille servait de bulletin ? On inscrivait le nom sur la coquille ? (on ne se moque pas !)
Rolly Gaboriaud : Je ne me moque pas par ce que vous êtes très près de la bonne réponse bravo
Rolly Gaboriaud : Alors de quoi s'agit-il? Quand les coquilles d’huitre étaient des bulletins de vote: Tout le monde sait que les huitres existent depuis très longtemps. Chez les grecs, au cinquième siècle avant Jésus Christ, l’huitre se dit ostreikon (coquille se dit ostrakon et en latin ostrea) ...
 




Jean-Pierre BaronHistoire résumée de l'ostreiculture depuis l'époque de la "cueillette "d 'autrefois jusqu'à celle d'aujourd'hui .
 
Excellent reportage de FR3 en mars 2019, le virus n'était pas encore arrivé.
https://​www.​youtube.​com/​watch?​v=A1q​BTLl​4YLI
 
Philippe RobertMarennes d’antan : Les huitres de Marennes au Menu de Soirée de Noël en 1905 Chez MAXIM’S Paris :
Prix du repas 30 Francs (sans café ni boisson) équivalence en euros 4.57€, la moyenne du salaire journalier en 1905 était
de 4.80 francs, Soit 0.73 €.
 
Cette huître a été trouvée en Vendée, est-ce que quelqu'un a souvenir de pareils "monstres" à Marennes ?
Frederic Christelle Audebert : Avant durant les fêtes lorsque les ostréiculteurs péchaient les huîtres dans les claires, quelques-unes n’étaient pas ramassées et elle pouvaient être ramassées des années après, alors moi je l’appelle une rapure. Tu en manges une mais pas deux tellement qu’elles sont Énormes. Y en a sûrement encore dans les claires.
Brigitte Baron : Aussi pied de cheval je crois
Dany Logeais : Chez moi tous les cendriers étaient des coquilles énormes ramassées par mon père que nous avions mangé au four
Gérard Mercier : Le pied de cheval est donné à la très grosse huitre plate ....
 
 
 
 Aline Chotard Manzanal : Vous n'avez jamais "fait les fêtes" dans l'ostréiculture ! Les mois de décembre et janvier y sont plus qu'intenses 
Lolo Le Garenne : Tu parles au mois de janvier les trois quarts sont en vacances pendant 15 jours mêmes mon ostréiculteur préféré que j'aime reprends que le 19 janvier. Et j'en connais même quelques-uns qui sont partis en vacances dans les îles.
Aline Chotard Manzanal Il y a un peu plus de 20 ans, ce n'était pas le cas. Les éleveurs-expéditeurs avaient 1 semaine en février et 2 semaines en août pour souffler un peu
Françoise Gorin Il y a bien plus que 20 ans! Mon beauf était ostréiculteurs et il a 92 ans... Je suis revenue vraiment sur Étaules depuis 25 ans...et déjà les "marais" étaient quasi déserts l'après-midi...Quant aux "fêtes"...à partir du 15/20 janvier...une fois que les huîtres revenues ont été remises à l'eau...ben ils soufflent et ensuite l'été est calme...sauf pour ceux qui font de la vente "touristique"...mais ça c'est relativement récent aussi! Mais oui c'est un métier dur et qui était encore plus dur il y a 40 ans! Et les mois intenses commencent déjà en novembre...
Aline Chotard Manzanal J'ai grandi dans une famille d'ostréiculteurs à Marennes, je sais de quoi je parle....
Nathalie Videau : Mes défunts grand parents avaient leur cabane à la Baudissiere en face de chez Mamelou et ma mère ostreicultrice au Château
Mon père marin pêcheur a la Côtiniere ( dcd) et moi même jai fait de nombreuses saisons pour les fêtes sur Oléron et La Tremblade. 
Oui rien à voir avec les cabanes actuelles. Malgré que ça tourne à plein régime mais avec tellement plus de technologie. Il faut vivre avec son temps cette mais respects pour les anciens les pionniers du métier
 





Philippe RobertMarennes for ever , Marennes d'antan, Marennes entière, vous adressent ses meilleurs vœux pour 2021.
 



Pascal Cribier : On dirait l'entrée du chenal d'air Bourcefranc avec l'île d'Oléron dans le fond
 
Pascale Douaud : La petite cabanne au fond c est le CNS
 

DES MOULES OUI, MAIS DE BOUCHOT !

Un bouchot est un support d’élevage des moules et autres coquillages.
Il s‘agit généralement de pieux en chêne ou en châtaignier de 2 à 6 mètres de long, non écorcés, enfoncés de moitié dans le sable ou les sédiments, et disposés en alignements de 50 à 100 m sur des zones qui découvrent totalement ou non à marée basse.
C’est-à-dire qu’ils ont conservé leur écorce, car celle-ci est indispensable pour que le bissus (ensemble de filaments développé par les moules) puisse s’y accrocher facilement.
Autrefois les alignements pouvaient prendre la forme de « V » ou de « W »....
 

 





Cabane à la Grognasse (Bourcefranc) de Mr H ROUMILHAC .

 
 





Un vendeur d'huîtres ambulant. Ce n'est pas d'hier
Dominique Sinou : JP où as tu trouvé cette gravure ? Je me souviens pas de ce vendeur 
Dany Logeais : Il vient juste de prendre sa retraite c'est un vieux galop'chenau
 
Vous avez une idée de ce que c’est ? Une claire abandonnée peut-être?
Brigitte Baron : Non entrenue c'est sûr
Jean Pierre Baron : Une claire je ne pense pas mais un jas en friche peut-être
Philippe Auguste Tu peux nous expliquer le mot jas et surtout la prononciation. On dit ja ou jasssse. 
Jean Pierre Baron : On dit chez nous ja. Un jas est le premier bassin à recevoir l'eau de mer après la varaigne afin que celle-ci décante et se réchauffe avant de l'envoyer dans les Bassins (aires) pour qu'elle s'évapore afin d'en récolter le sel
Francoise Forcin : C'est un jas ..
Claude Laugraud : Pour moi un jas on appelle ça dans les marais d'eau...
 
Qui peut nous en dire plus sur cet établissement?
Marthe Blanc 1ere cabane après l'écluse côté droit... Famille je crois de Gilles Saunier.. Si ma mémoire est bonne..
Jean Pierre Baron : Il y avait deux établissements Sainteau car ils étaient 2 frères Louis et Fernand . Le premier était sur la route de la Cayenne à gauche