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Marennes For Ever


Documents très précieux concernant la résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale, documents transmis par Aline Chotard Manzanal. Merci beaucoup.
 

 

 

 

 

 



Philippe RobertLe CCLSO recherche à travers de Marennes for ever : Marennes d’aujourd’hui et d’hier, le nom des personnes et de l’enfant, présents le 9 novembre 1944 à la plage de Marennes. Ce jour là étaient présents ,en partant de la gauche 1 le photographe Henri Cartier Bresson ,6 Le capitaine Rouby ,3 Le commandant Rolland
 
Philippe RobertMarennes d'antan : Novembre 1944 arrivée de la Force Française de l'intérieur à la Plage de Marennes dans un Berliet Gazogène. Ils arrivent de Bussière Galland.
Dany Logeais Éric Authiat une pensée pour tes parents amitiés
Julie Brochon : C'est marrant parce que j'ai grandi à moitié à Marennes et à côté de bussiere toute ma vie...

 
Philippe RobertMarennes d'antan :(ils n'attendent pas l'ouverture du cinéma "L'estran", avril 1945 mais ils attendent pour libérer l'île d'Oléron.

 
Philippe Robert : Marennes d'antan décembre 1944 Le clocher de Marennes servait de mirador.
Dominique Sinou : Très bel observatoire mais pas le meilleur sur le plan tactique...Cependant belle photo
 
Philippe RobertMarennes d'antan: Novembre 1944 La Cayenne, Le capitaine Rouby et son groupe sont arrivés de Bussière Galland (Haute Vienne) : Le 30 Avril 2021 15 h commémoration à la Stèle de la Cayenne (cérémonie restreinte )(https://​www.​liberation-​seudre-​oleron.​fr/​le.../​la-​cayenne/)
Brigitte Baron : Il semblerait que ce soit la maison de mon arrière grand père.
Le Serge André LECETRE, mon grand oncle, en fait il parti ?
Eric Authiat Étant natif de Bussiere-Galant qui est en Haute Vienne, avec des Parents qui luttaient contre l'ennemi, j'ai eu l'occasion de fréquenter les survivants hommes et les femmes qui sont venus libérer Marennes, l'Ile d'oleron et la poche de Royan comme ils l'appelaient... J'ai énormément de respect pour eux... Respect à Tous.

 
Philippe Robert : Marennes d’antan : 76 ème anniversaire du 3ème débarquement de France ,Le 30 avril 1945 dix mois après le débarquement en Normandie, Marennes plaque tournante pour le Débarquement dans l’île d’Oléron plage de Gatseau Saint Trojan . 2500 hommes, chars, péniches LCVP ,(Maquette reproduite suivant photos d’époque. Exposition à la Maison pôle mémoire 40-45 à la Perrotine Saint Pierre d’Oléron.(https://​www.​liberation-​seudre-​oleron.​fr/​la-​lib​erat​ion.../)
 
Philippe RobertMarennes d’antan : fin avril 1945 : Reconstitution suivant les photos d’époque, maquettes à l’échelle Le pont de la Chasse Marennes, Saint Just, (le passage de 24 péniches de débarquements au pont de la Chasse, direction l’embarcadère de la Cayenne pour le débarquent de l’île d’Oléron) (2 canons de marine, 155 long ,50 soldats pour les 2 canons, ) (Les maquettes sont exposées « Au Pôle Mémoire 40-45 » de Boyarville-Saint Pierre d’Oléron. https://​www.​liberation-​seudre-​oleron.​fr/​les.../​expositions/
Dany Logeais : À voir à Boyarville visite intéressante à ne pas manquer on apprend beaucoup de choses
Christian Désormeaux : Très intéressant! Belle trouvaille
Jean Pierre Baron : Cette visite du musée de Boyardville sous la houlet...
 
Eric Givelet : Marennes 1914
 
 
Philippe RobertMarennes d’antan : avril 1945 Le pont de la Chasse. Les soldats protègent le pont ,les péniches de débarquement (LCVP) vont passer la nuit par le canal, jusqu'à la Cayennes.
Le CCLSO association à l’Hôtel de ville de Marennes, est là pour conserver, et exposer photos documents sur la libération de la presqu’ile d’Arvert, Marennes, île d’Oléron, à la Maison « pôle mémoire 40-45 » Saint Pierre d’Oléron, site https://​www.​liberation-​seudre-​oleron.​fr/​films/
. Si vous possédez photos, documents, journaux de cette époque, vous pouvez les envoyer à CCLSO Hôtel de ville 17320 Marennes ou par courriels à contact.cclso@gmail.com . Nous pouvons aussi les scanner pour avoir une trace de leurs existences et nous vous les redonnons.
https://​www.​facebook.​com/​groups/​427​2235​7818​7592/​permalink/​537​3418​9050​9093
 
Francine Baudin : Les drapeaux bleu blanc rouge sont sortis partout aux fenêtres...des personnes ont des cocardes et le 2ème devant à partir de la gauche semble arborer une médaille...l'arbre a des feuilles... un 14 juillet? et quelle année?
Dominique Sinou : Arrivée du 7ème RIC à Marennes en juillet 1906, le 1er je pense, la photo est prise rue de la République à hauteur de la boulangerie actuelle et il y a mon grand-père Léon Diet.
Rolly Gaboriaud Oui la boulangerie juste à droite, ils marchent en direction de la caserne Commandant Lucas. Curieux le monument au milieux de la photo.
Alain Bertrand Un peu d'histoire c'est toujours bon. C'est vrais qu'il serait intéressant de savoir quel est ce monument au milieu du carrefour. Merci si quelqu'un se souvient.
 
Philippe RobertMarennes d’antan : juin 1942 Les pompiers de Marennes sont en exercices de défense passive, combinaisons et masques. Défense passive ,système de protection de la population pendant une guerre. Expression née dans les années 1930, entre les deux Guerres mondiales, ce système de défense est dit passif, car il n'est destiné qu'à protéger les civils pendant un conflit, sans jamais avoir recours à la violence contre l'opposant.
Jean Pierre Baron : Je pense que l'homme au milieu est mon grand-père Alfred
 





Philippe RobertArticles parus le 30 juin 1940 dans le journal de Marennes.
 
Philippe RobertLe 23 juin 1940 Les allemands entrent dans Marennes. Rue Georges Clemenceau, en face de l’ancienne Mairie, Monsieur Le Sénateur Maire William Bertrand s’entretient avec un soldat Allemand et un soldat Français
 
Philippe RobertMarennes d’antan : 1896 les gendarmes s’installent dans la nouvelle gendarmerie place Carnot.
L’ancien bâtiment des « gens d’armes » place du canton (aujourd’hui place Gallieni) sera vendu en 1908 à des particuliers, puis transformé en ferme agricole en 1948 à 1963 .Aujourd’hui trois familles sont propriétaires de l’ancienne gendarmerie montée.
Composition des bâtiment en 1896..
 
Philippe RobertMarennes d'antan: années 50 Monsieur Feuillet Maire de Marennes au monument aux Morts
Jean Pierre Baron : Derrière Mr Feuillet sur sa gauche je reconnais mon grand-père oncle Offelle
Corine Delhumeau : J’ai connu M. Feuillet quand j’étais toute petite car il était voisin de mes grands parents
Jean-Marie Roiron : Le Marquis, a droite Mr Bretin, Mr Feuillet le drapeau de la croix rouge mon grand père l'a porté
Jean Pierre Baron : La dame avec le chapeau derrière Mr Feuillet ne serait-elle pas Mme SCHMIDT
 
Philippe Robert : Vingt-quatre péniches (LCVP) du débarquement en Normandie ont servi sur la Seudre pour libérer l'île d'Oléron.(Les aller et retour sur la Seudre de la Cayenne Marennes à l'île d'Oléron le 30 avril 1945)
 
Brigitte ChaurayLes motards de la caserne commandant Lucas dans les années 68 69 mon père 2e a droite
Michele Tourneur : Vous êtes la sœur à Patrick Chauray ?
Brigitte Chauray : Oui c'est bien moi
Jean Jacques Missotte : Etes vous de la famille Tourneur de la rue Gambeta
Michele Tourneur : Oui je suis une nièce rapportée. Mon mari a travaillé chez monsieur Missotte après l'incendie comme maçon
Nini Cocole RTh : Oui Pensées au motard... Rousseau (de mémoire) mort en service... Un grand drame pour notre Caserne...
Nini Cocole RTh Oui j'ai pu agrandir, James Vignaud à gauche... C'est bien ton père et sa célèbre moustache... Qu'est ce qu'il pouvait nous faire rire !!!
Alain Giraud : Je crois que c'était Mr Vignaud, qui nous faisait la préparation militaire le dimanche matin, et ça se terminait toujours au bar, heureusement qu'à l'époque il n'y avait pas d'alcotest.!!! Il n'y en avait pas un qui s'appelait Hussere...
 
Dominique Sinou Le 7ème RIC était un régiment d'infanterie coloniale dérivé du 3ème RIC basé à Rochefort. Une rue de Marennes porte le nom de 3ème RIC.
Annie Zambon : Oui ma rue
 
Philippe RobertToutes les photos films et documents seront à la Maison " Pôle Mémoire 40-45) Saint Pierre d'Oléron (320m² d'expositions de donateurs pour conserver l'histoire de nos ancêtres.

 
Jocelyne Michelle : Il y a ton pére Maurice Jacou le maire bien connu Maurice Jacou copain avec mon pére
Lydie Romet : Et au fond à gauche en noir si je me trompe pas c'est André Grenier.
Jacques Delage: Il y a mon père Raymond le plus grand sur la gauche
 
 Safran de Marennes : Cette photo date d'environ 1900. Ce cortège se dirige en grandes pompes vers la gare côté quai. S'apprête-t-il à inaugurer la gare ou à recevoir le tout 1er régiment de la nouvelle caserne du Commandant Lucas? La photo a été prise à l'angle des rues Régnier et Gautier (à l'époque rue des Jardins) en direction du Lindron.
Jean Pierre Baron : Le cortège semble se diriger vers le Lindron
Safran de Marennes : Beaucoup brandissent des signes un peu comme des étendards. Est-ce que cela se pratiquait pour une fête religieuse? Est-ce qu'on passait par là plutôt que par la route de la Cayenne pour aller à l'usine St Gobain?
Dominique Sinou : Les rues sont pavoisées, il s'agit peut-être de l'arrivée de l'arrivée du 6° RIC par train en 1906. Ce n'est pas l'arrivée du train en février 1889, vu les tenues estivales
Safran de Marennes : Oui, si le 6ième (ou 3ième) RIC est arrivé en été il est possible que la population l'est accueilli avec une grande fête et que cette photo a...
 

L'arrivée du Général Picquart

L'arrivée du Général Picquart



Alain Giraud : Arrivée du Général PICQUART, Ministre de la guerre, le 11 août 1907, Pour l'inauguration de la caserne
 

Défilé dans Marennes

Défilé dans Marennes


Philippe Robert : Marennes en fête , l'arrivée du 1er bataillon du 7ème d'infanterie coloniale le 1er juillet 1906 direction la caserne Lucas.
Rolly Gaboriaud : Ca du être quelque chose l'arrivée d'un bataillon pour Marennes, ses commerçants, ses bars, ses cinéma ses (ou son) dancing...
Séverine Peron : Et les drapeaux aux fenêtres ! Séverine PeronJ'aperçois la maison mais il faudrait un agrandissement plus important pour bien voir... Dommage !

 
Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas
 Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas

 
Philippe Robert : Marennes , vendredi le 8 mai fête de la Victoire, commémoration de la « capitulation sans condition » de l'Allemagne nazie mettant fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe. Voici les visages de nos anciens Marennais qui se sont engagés pour combattre huit mois dans leur ville Marennes.(Le fanion "Le Vengeur" remis par la ville de Marennes à ce groupe, la photo a été prise à la caserne Lucas.(à la demande de plusieurs famille, à mettre un nom à chaque résistants locaux. (recherche d'un internaute Raymond Breuil). Pour information le CCLSO a pour but de garder vivante la mémoire des actions de la Résistance durant la période, 1940-1945, rive droite et gauche de la Seudre et d'Oléron.
 

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas
 
 
Philippe Robert : Paul Fenies tien le fanion "Le vengeur" remis par la ville de Marennes.
Méli Chou Del Sol : C'est mon grand-père
Philippe Robert : Le CCLSO a présenté un film avec votre Grand père en 2015, 2018 à l'Estran
Maryline Boyer : Si vous avez d'autre photos je suis preneuse moi je n'ai pas de souvenir de tout cela que des histoires de la guerre que mon père me racontait mais il en parlait peu je suis de 1959
 

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas
 
 
 
Karine Berton : Regardez il y a grand-père
Philippe Robert : Quel est le numéro et le nom de votre Grand Père?
Nicole Berton : Le N° 1, Georges Simon.
Karine Berton : Il n’a jamais voulu nous raconter quoique ce soit ... période difficile pour lui
 
 

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas
 
 
 
Ginette Roland : Le 7 René Jaulin
 
 

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas
 
 
Brigitte Baron: Le 19 on dirait Mr Fougeroux
Philippe Robert : Mr Georges Fougeroux était dans le groupe de la Seudre., il n'était pas ici. mais il ressemble au 19
 

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas

Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas
 
 
Justine Gysi : Le 23 ?
Clemenceau-Piochaud Maryline :  C'est ton arrière grand-père ?
Justine Gysi : Oui enfin j'attends confirmation de maman
Alice Delabaudière : Oui c'est bien lui !
Marie-claude Moizant : Le premier sur la droite c'est mon grand père maternel. André Delabaudiere avec sa moustache. Je l'ai toujours connu avec
Dimitri Delabaudiere : Belle et vieille photo de grand père !!
Eric Delabaudiere : Oui André Delabaudiere le 23 il faisait partie de la résistance et il a participé à la libération de la poche de Royan et de l'île d'oleronO
 

Le Pont de la Chasse

Le Pont de la Chasse


Philippe Robert : Avril 1945(le pont est protégé par des soldats) point de passage des péniches de débarquement pour La Cayenne.On voit les lamelles de bois qui font le revêtement du pont.
 

Le photographe du débarquement

Le photographe du débarquement

 
Débarquement du 30 avril 1945
 
Débarquement du 30 avril 1945

 
Philippe Robert : Aujourd'hui le débarquement est lancé. Au 30 Avril, (pères, grands-pères, combattants pour un ultime combat presque un an après la Normandie. Nous attendons l’embarquement à la Cayenne, Les chars (sept Somuas S35 attendent place Carnot pour être débarqués sur la plage de Gatseau Saint Trojan .) cela il y a 75 ans jours pour jours.(je parle de ceci pour garder la mémoire historique et honorer nos anciens combattants et tués sur notre région.C'était le troisième débarquement de France.
Nous avons à notre disposition une maison où nous exposons et gardons l'histoire de la libération de notre région de Chaillivette, Arvert La Tremblade Marennes île d'Oléron...
 

La Guerre à Marennes

La Guerre à Marennes
Philippe Robert : Les tirs des canons étaient dirigés par l'officier en haut du clocher de l'église de Marennes.
 
Jean Pierre Baron : Bravo Philippe pour ton travail de mémoire
Un peuple qui n'a pas d'histoire n'a pas d'avenir (W Churchill)
 
Dany Logeais : Bravo pour vos photos sur cette période noire. J'espère que cela restera dans les mémoires de chacun
Francois Gautron ! Il y avait encore des Allemands dans l'île ?
Philippe Robert : Environ 2000
 
 
 
 

Mort pour la France

Mort pour la France
 
 
Clemenceau-Piochaud Maryline : Mon arrière grand père. Il laissa une veuve avec 5 enfants
Philippe Robert : C'est très bien de garder la mémoire de nos ancêtres, maintenant le plus dur est de passer le relais aux enfants et petits enfants .
Clemenceau-Piochaud Maryline : De ce côté il n y a pas de problème. Ma fille fait de la généalogie depuis quelques annees. Après....
 
 

L'évacuation de Marennes

L'évacuation de Marennes


Evacuation de Marennes par les cars Poitevin (Philippe Robert)
 
Marennes en 1945
 
Merci à Philippe Robert pour toutes ces informations
Le débarquement prévu le 29 avril est reporté au 30 Avril, (pères, grands-pères, combattants pour un ultime combat presque un an après la Normandie. Nous attendons l’embarquement à la Cayenne, Les chars (sept Somuas S35 attendent place Carnot pour être débarqués sur la plage de Gatseau Saint Trojan .) cela il y a 75 ans jours pour jours.(je parle de ceci pour garder la mémoire historique et honorer nos anciens combattants et tués sur notre région. C'était le troisième débarquement de France.
Résumé:
Marennes Avril 1945 Marennes est vidée de ses habitants, l’armée est là, 4000 soldats, Le 158èmeRI occupe l’école des filles , le 131 ème RI le collège....
 

Les douaniers

Les douaniers
 
 
 
Jean Pierre Baron : Tout le long du littoral Français existait ce qu'on appelait le chemin des douaniers cette " caserne" semble être installée dessus
Brigitte Baron : Mon arrière grand père Baron était douanier. Je ne voyais pas son travail ainsi.
Dany Logeais : On appelait les douaniers" gabelous" ils surveillaient la récolte de sel car le saunier devait payer la gabelle impôt sur le sel. C'est pareil des siècles après !!
Marc Lepré : Ah la gabelle, Brassens en parle de façon plus poétique dans sa chanson" Saturne "
 
 

Roger Gaillard

Roger Gaillard


Jean Pierre Baron : Il était chef de groupe des corps Franc Marins
Gilette Garnier : Jean Pierre Baron je crois que c'était le mari de l'institutrice

 

Georges Fougeroux

Georges Fougeroux


Philippe Robert : La Cayenne le 14 juillet 1966 (journée de l'inauguration de la stèle des corps-franc à la Cayenne) remise de la médaille militaire à Mr Georges Fougeroux par Mr Elie Rouby
 

Les privés d'amour

Les privés d'amour


Jean-Pierre Baron : En souvenirs de la "cabane rouge " en septembre 1944 avec les "privés d'amour"
Mon père est le plus à droite.

Gilette Garnier : Je crois que ça, est papa le dernier celui qui epaule

 

Les privés d'amour (suite)

Les privés d'amour (suite)
 
 
Jean-Pierre Baron : Corps francs marin octobre 1945 : G Gaillard .R Pennetier M Bontemps G Delage .......?? " les privés d'amour "
Philippe Robert : Il y avait Raymond Baudet, Roger Gaillard, Robert Gille  ,Gilles Delage, J.Poirier , Marcel Bontemps et R.Pennetier.
Jany Baudet : Je crois reconnaitre papa
Jean Pierre Baron : Il est sur la photo
Nathalie Richard : Ah ouiii le 3eme en partant de la droite !!
Frederic Christelle Audebert : Le grand-père de mon épouse JP que je n’ai pas connu, mais elle s’en souvient très bien.Elle m’a toujours dit qu’il était formidable et qu’il était parti trop tôt aussi.

 

Bataillon d'Infanterie coloniale

Bataillon d'Infanterie coloniale
 
 
 
Dominique Sinou : En bas à droite, mon grand père Diet qui tenait la boulangerie qui doit encore exister
Jean Pierre Baron : Oui Dominique maintenant c'est toujours la boulangerie de ton grand-père elle s'appelle "l'amandine"
 
 

La coloniale

La coloniale
 
 
 
Jean-Marie Roiron : Mon grand père Jean Roiron fait le salut
 

La coloniale suite

La coloniale suite
 
 
 
Jean-Marie Roiron: Le plus grand a l'arrière avec moustache mon arrière grand père Antonin Roiron
 

La coloniale

La coloniale
 
 
Jean-Marie Roiron :  La formation de ce corps de l'armée se faisait en partie a Marennes, mon arrière grand père et mon grand père sont sortis de Marennes et ensuite direction l'Afrique
Francois Gautron : C'est lui qui avait choisit son affectation service militaire ou engagé en fait
Jean-Marie Roiron : Ils avaient choisi c'était leur métier au départ ils étaient tout les deux quincailliers ils ont fait leur service et se sont engagés
 

Médaillés Militaires

Médaillés Militaires
 Jean-Marie Roiron : Certains vont être content de voir leurs parents sur cette photo prise à la mairie de Marennes pour fêter les médaillés militaire
Eric Authiat : De droite à gauche Mrs MAHE, BOURGUIGNON, ROIRON, BOISSINOT,..
Ysa Chambaud : Mr Mahe je m en souviens j'allais souvent aux événements des médaillés avec mon grand pere Edmond Octeau
Solange Mack : Dr pellacoeur
Michelle Sorlut : Le porte-drapeau M;. Côté du Lindron
Valérie Dussaud : M. Coté trés bon souvenir toujours un oeil quand j'arrivai de l'ecole et les partie de domino
Marie Bergeon : Mon grand père M. Coté Pierre ancien combattant
Valérie Dussaud : Ils etaient adorables tous les deux j'avais l'honneur des pommes au four un regal
Sabrina Ménard : Ah chouette tonton Ibrahima
 
Remerciements
 
 Remerciements

 
Ginette Roland : Mr Guye j'adorais cet homme bon, le père Bourguignon et Robert Mahe
Jean Pierre Baron : Ibrahim Gueye était mon grand-oncle il était arrivé en France comme tirailleur sénégalais il fut décoré pour ses nombreux faits d'armes pendant la guerre de 14
Jean-Marie Roiron : Notre respect à tout ces hommes de Marennes valeureux militaires je pense aussi à mon grand père jean Roiron survivant de la bataille de Bir Hakeim je conseille à tout ceux qui ne connaissent pas l'épisode de cette guerre en Afrique de lire les livres qui en parlent j'en possède je peux les prêter
Christine Turpin : Ibrahima Jean-Pierre...
 

Monuments aux morts avant

Monuments aux morts avant
 
 
 
Lorsqu'il était au cimetière, merci Philippe Robert pour ce document unique.
 

Monument aux morts après

Monument aux morts après
Patrice Nereaud : Elu maire, le 12 octobre 1945, Pierre Garnier meurt prématurément le 22 janvier 1946 à l’âge de 45 ans. Pendant sa courte période d’élu, il fera voter le déplacement du monument aux morts.
Philippe Rober: Pierre Garnier est né le 11 janvier 1901 à L’Eguille-sur-Seudre. Il s’installe à Marennes en 1925 comme avocat, puis, avoué, au 9, Place de l’Eglise. Humaniste, il s’investit de plus en plus dans la vie publique marennaise et, il devient Président du Comité Radical Socialiste de Marennes, Président à la Section de La Ligue des Droits de l’Homme et reconnu pour être très actif à La Ligue des Familles Nombreuses. Élu Maire le 12 octobre 1945, il succède à Eugène Archambeau.
De santé fragile Pierre Garnier meurt prématurément le 22 janvier 1946, à 45 ans.
 

Remise de médailles

Remise de médailles
 
 
 
Cedric Dodin : C'est mon grand père
Véronique Bertaud : Et par la même occasion celui de mon mari
Veronique Ybard : A droite mon papy a moi trop beau
Martine Jeanine Taudiere Terriere : Ah monsieur Dodin un monsieur si gentil et devouè pour tout le monde je l ai bien connu!!!!
Francois Privat : Il était très sympathique Maxime Dodin, il était bénévole à l'USM, il a donné beaucoup de son temps pour ce club.
Jocelyne Michelle : Oui monsieur Dodin bien connu j'étais copine avec ses deux filles Annie et Andrée et madame Dodin qui donnait les places au cinéma Poitevin
Jacqueline Hermand  : Ca te rappelle des souvenirs !! avec Louisette, c'était le bon et jeune temps
 
 

Remise de médailles : le journal

Remise de médailles : le journal

 

En attendant

En attendant
 
 
 
Philippe Robert : Les chars attendent l'ordre pour embarquer sur deux radeaux (dit portières) à la Cayenne et débarquer sur l'île d'Oléron le 30 avril 1945
Dany Logeais : Mon père Gilbert Chotard faisait parti de ces jeunes qui ont embarqué sur un bateau ostréicole et ont débarqué à Gatseau ! Je n en sais pas plus si ce n est que quelqu'un est tombé sous les balles allemandes à côté de lui
Philippe Robert : Il y avait aussi (Aramis , Myladie, Mowgli, Baloo)
Mos-lab Synthesizers : Exceptionnelle cette photo, et d'une grande valeur historique. merci pour ce partage. Et du coup, j'en ai même appris su ce modèle de char dont je n'avais jamais entendu parler
https://​fr.​wikipedia.​org/​wiki/​SOMUA_​S-​35
 
 

Montée des couleurs

Montée des couleurs
 
Jean-Marie Roiron : Montée des couleurs à Marennes devant le Théatre Municipal

 
 
Brigitte ChaurayLes motards de la caserne commandant Lucas dans les années 68 69 mon père 2e a droite
Michele Tourneur : Vous êtes la sœur à Patrick Chauray ?
Brigitte Chauray : Oui c'est bien moi
Jean Jacques Missotte : Etes vous de la famille Tourneur de la rue Gambeta
Michele Tourneur : Oui je suis une nièce rapportée. Mon mari a travaillé chez monsieur Missotte après l'incendie comme maçon
Nini Cocole RTh : Oui Pensées au motard... Rousseau (de mémoire) mort en service... Un grand drame pour notre Caserne...
Nini Cocole RTh Oui j'ai pu agrandir, James Vignaud à gauche... C'est bien ton père et sa célèbre moustache... Qu'est ce qu'il pouvait nous faire rire !!!
Alain Giraud : Je crois que c'était Mr Vignaud, qui nous faisait la préparation militaire le dimanche matin, et ça se terminait toujours au bar, heureusement qu'à l'époque il n'y avait pas d'alcotest.!!! Il n'y en avait pas un qui s'appelait Hussereau, c'était un client de mes parents, il avait une Ford Capri.
Laurence Desvaux : Pour moi Monsieur Hussereau faisait partie de la départementale et non la mobile. Mais je me trompe peut-être car c’est loin et j’étais toute petite
Nini Cocole RTh Ah oui fallait pas mélanger, il y avait la Rouge (les mobiles) et la Blanche (la brigade).... Mon Papa travaillait aux deux en fin de carrière... (Transmissions)
Brigitte Chauray Oui Mr Vignaud à gauche le premier à droite peut etre Mr Cuvillier ?
Evelyne Dupouy : J'ai la même photo a la maison :  Vignaud , Chauray Cuvillier, le reste j'ai oublié,.. Je me rappelle bien le visage du très grand a côté de Vignaud. Papa peut être le 4eme en partant de la droite ? Mon père a eu un terrible accident de moto en service en 73 avec des sequelles. Il n'a jamais pu reprendre sa moto. Mais bon lui il s'en est sorti
Nini Cocole RTh : Pour parler de cérémonie et de souvenir de "cérémonie" dans la cour... Pensées à M Roger Thuillias... Papa de mes ami(e)s de l'époque...
Françoise Camguilhem Pogut : J'ai des bons souvenirs de cette caserne j étais toute jeune et j avais déjà visé un super beau mec gendarme et depuis 48 ans toujours ensemble yessssss
Evelyne Dupouy : Oui tout à fait  je m'en rappelle, un homme toujours dans son jardin, on jouait avec son fils .
Françoise Camguilhem Pogut : Je me souviens de toi Evelyne et de ta famille je ne sais pas si toi tu te souviens j avais des copines à la caserne les filles malin je connais aussi Nicole son frère on étaient ensemble à l école !!!!!!combien as tu de frère '''soeur je ne me souviens plus ????suis contente de te retrouver
Evelyne Dupouy : On était toutes amoureuses d'Alain. J'ai deux frères Yves et Philippes et une soeur Carole
Evelyne Dupouy : Tu te rappelles qui était là fille dont le surnom était flapy ? Il me semble que tu me l'as dit mais je ne m'en souviens plus
Nini Cocole RTh : Oui Christine Garet-Flaudy de mémoire.... qui habitait où Brigitte a habité après..
Sylvi Navarrete Merci ma cousine Martine Véronique Pinaud, cette photo me touche, papa le petit le 1er à droite, jean Claude Cuvillers , dans nos cœurs
Françoise Gourmelen : J'ai Mr Darius mais je ne me souviens plus de son visage il est peut-être sur la photo
Brigitte Chauray : Mr Darius habitait en dessous chez nous quand on était dans le pavillon je me souviens de sa fille Corine
Brigitte Chauray : Tu es la fille de Mr Cuvillier Sylvi Navarrete ? Si oui je me souviens de toi petite et ton frère Patrick et ta sœur Véronique
Sylvi Navarrete : Oui c ça !!! Désolée mais je n'ai que peu de souvenirs de Marennes!! Des flashs !! Mais tellement fière de revoir cette photo !!! La fierté de nos pères 
Carole Dupouy : Effectivement Patrick était mon amoureux j'ai d ailleurs une photo où nous sommes tous les deux. J'ai été peinée de son départ de la caserne ..
Sylvi Navarrete : Là je ne peux dire où nous étions exactement, nos parents sont malheureusement partis, maman il y a bientôt 8 ans et papa depuis 19 ans
Sylvi Navarrete : Vous habitez ou maintenant les filles ?
Carole Dupouy : J'habite depuis 1993 en Corse près de Bastia
Brigitte Chauray Je suis près de Niort
 
 

 Safran de Marennes : Cette photo date d'environ 1900. Ce cortège se dirige en grandes pompes vers la gare côté quai. S'apprête-t-il à inaugurer la gare ou à recevoir le tout 1er régiment de la nouvelle caserne du Commandant Lucas? La photo a été prise à l'angle des rues Régnier et Gautier (à l'époque rue des Jardins) en direction du Lindron.
Jean Pierre Baron : Le cortège semble se diriger vers le Lindron
Safran de Marennes : Beaucoup brandissent des signes un peu comme des étendards. Est-ce que cela se pratiquait pour une fête religieuse? Est-ce qu'on passait par là plutôt que par la route de la Cayenne pour aller à l'usine St Gobain?
Dominique Sinou : Les rues sont pavoisées, il s'agit peut-être de l'arrivée de l'arrivée du 6° RIC par train en 1906. Ce n'est pas l'arrivée du train en février 1889, vu les tenues estivales
Safran de Marennes : Oui, si le 6ième (ou 3ième) RIC est arrivé en été il est possible que la population l'est accueilli avec une grande fête et que cette photo ait été prise à l'occasion. La caserne a été inaugurée en août 1907 et peut-être aussitôt investie par l'armée.
Philippe Robert : C'était pour l'inauguration de la caserne et de l’annexe de l'hôpital qui était réservé aux militaires. Un officiel de l'état était reçu par les habitants de la la ville à la demande de la municipalité,pour avoir (publicité nationale) 11 août 1907
 
 
 
Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas
 Le 11 novembre 1944 à la caserne Lucas

 
Philippe Robert : Marennes , vendredi le 8 mai fête de la Victoire, commémoration de la « capitulation sans condition » de l'Allemagne nazie mettant fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe. Voici les visages de nos anciens Marennais qui se sont engagés pour combattre huit mois dans leur ville Marennes.(Le fanion "Le Vengeur" remis par la ville de Marennes à ce groupe, la photo a été prise à la caserne Lucas.(à la demande de plusieurs famille, à mettre un nom à chaque résistants locaux. (recherche d'un internaute Raymond Breuil). Pour information le CCLSO a pour but de garder vivante la mémoire des actions de la Résistance durant la période, 1940-1945, rive droite et gauche de la Seudre et d'Oléron.
Débarquement du 30 avril 1945
 
Débarquement du 30 avril 1945

 
Philippe Robert : Aujourd'hui le débarquement est lancé. Au 30 Avril, (pères, grands-pères, combattants pour un ultime combat presque un an après la Normandie. Nous attendons l’embarquement à la Cayenne, Les chars (sept Somuas S35 attendent place Carnot pour être débarqués sur la plage de Gatseau Saint Trojan .) cela il y a 75 ans jours pour jours.(je parle de ceci pour garder la mémoire historique et honorer nos anciens combattants et tués sur notre région.C'était le troisième débarquement de France.
Nous avons à notre disposition une maison où nous exposons et gardons l'histoire de la libération de notre région de Chaillivette, Arvert La Tremblade Marennes île d'Oléron.
Jocelyne Michelle : Mon beau-père en faisait partie et même sa tête était mise à prix par les Allemands
 
Marennes en 1945
 
Merci à Philippe Robert pour toutes ces informations
Le débarquement prévu le 29 avril est reporté au 30 Avril, (pères, grands-pères, combattants pour un ultime combat presque un an après la Normandie. Nous attendons l’embarquement à la Cayenne, Les chars (sept Somuas S35 attendent place Carnot pour être débarqués sur la plage de Gatseau Saint Trojan .) cela il y a 75 ans jours pour jours.(je parle de ceci pour garder la mémoire historique et honorer nos anciens combattants et tués sur notre région. C'était le troisième débarquement de France.
Résumé:
Marennes Avril 1945 Marennes est vidée de ses habitants, l’armée est là, 4000 soldats, Le 158èmeRI occupe l’école des filles , le 131 ème RI le collège.
Un peloton de chenillettes est installé dans les bâtiments et l’allée du Palais de justice.
Le bureau de poste, dont le toit est hérissé d’antennes, abrite les auxiliaires féminines (service des transissions.
Tous les garages de la rue Aiguille servent de dépôt de matériels.
Hôtel du commerce (le commandement)
Le génie à l’ancienne prison.
Le 6ème bataillon de tirailleurs Nord-Africains a établi son camp Place Chasseloup Laubat.
Sur la place Carnot, les Chars du 13ème dragon.
Le jardin public est un secteur dangereux,(armes, munissions, bombes)
Le marché qui était fermé depuis plusieurs mois, est destiné pour le ravitaillement, il est rempli jusqu’au toit de milliers de cartons de rations américaines.
La rue de la gare est fermée. Pour y pénétrer il faut un « laisser passer »
L’hôpital est équipé avec médecins militaires, infirmières et les sœurs de l’hôpital ;
La caserne est vide, de peur d’être bombardée.
Voici en gros Marennes il y a 75 ans.

Aujourd’hui nous sommes dans une autre guerre.
 
Jean Pierre Baron : La maison de mon arrière grand-père me semble avoir été vidée de ses propriétaires qui étaient assez âgés a l'époque (c'est la maison a étage avec les fenêtres ouvertes)
Philippe Robert : Les habitants de Marennes ont été évacués.
Dany Logeais : Respect à nos anciens qui permettent qu'aujourd'hui à notre territoire d'avoir retrouvé la paix.Que les jeunes réfléchissent en voyant ces images. Dommage de ne pas pouvoir honorer la mémoire de ces soldats pour les 75 ans du débarquement confinement oblige
Remerciements
 
 Remerciements

 
Ginette Roland : Mr Guye j'adorais cet homme bon, le père Bourguignon et Robert Mahe
Jean Pierre Baron : Ibrahim Gueye était mon grand-oncle il était arrivé en France comme tirailleur sénégalais il fut décoré pour ses nombreux faits d'armes pendant la guerre de 14
Jean-Marie Roiron : Notre respect à tout ces hommes de Marennes valeureux militaires je pense aussi à mon grand père jean Roiron survivant de la bataille de Bir Hakeim je conseille à tout ceux qui ne connaissent pas l'épisode de cette guerre en Afrique de lire les livres qui en parlent j'en possède je peux les prêter
Christine Turpin : Ibrahima Jean-Pierre
Alain Grand  : Mr Gueye était mon oncle
Philippe RobertMarennes d’antan : fin avril 1945 : Reconstitution suivant les photos d’époque, maquettes à l’échelle Le pont de la Chasse Marennes, Saint Just, (le passage de 24 péniches de débarquements au pont de la Chasse, direction l’embarcadère de la Cayenne pour le débarquent de l’île d’Oléron) (2 canons de marine, 155 long ,50 soldats pour les 2 canons, ) (Les maquettes sont exposées « Au Pôle Mémoire 40-45 » de Boyarville-Saint Pierre d’Oléron. https://​www.​liberation-​seudre-​oleron.​fr/​les.../​expositions/
Dany Logeais : À voir à Boyarville visite intéressante à ne pas manquer on apprend beaucoup de choses
Christian Désormeaux : Très intéressant! Belle trouvaille
Jean Pierre Baron : Cette visite du musée de Boyardville sous la houlette de notre ami Philippe Robert est un pur moment de découverte de l'histoire du bassin de Marennes Oleron .Tres instructif à voir absolument
Dominique Sinou : Très intéressant, à l'époque les gros moyens étaient employés. On en découvre sur l'histoire de Marennes. Juste une petite remarque canon de marine 155 long ??? faut traduire calibre 155 mm , l'essentiel c'est d'avoir une belle page d'histoire grâce à Philippe
Philippe Robert : Les deux canons étaient des Schneider 1932 155 Long ils étaient tracté par des SOMUA MCG , 16 ont été fabriqués entre les deux guerres , ils étaient répartis sur les côtes Françaises entre Dunkerque et Biarritz , en 1940 Dunkerque a utilisé ses deux canons , n'ayant plus de munitions, ils furent détruits , les 12 restants ont été récupérés et utilisés par les allemands en Russie et en Afrique du Nord , en 1945 les deux seuls canons qui restaient d'Afrique du Nord ont été rapatriés en France pour Libérer La Poche de Royan et l'ile d'Oléron , ils étaient installés devant le pont de la Chasse , il y avait deux chars Priest7 pour les protéger. je te joins une des photos familiales, car le domaine de la Chasse était la ferme de mon grand père .
Dominique Sinou : Bonsoir Philippe tu as raison mais le terme exact est 155mm L ou long car il s'agit d'un canon, il existait un Schneider 155mm C ou court de 1917 mais on parle d'obusier . Pour un canon la longueur du tube doit être supérieure à 25 calibres ici +25× 155mm , pour un obusier 12-25 × 155.
Jacques Delage : Affaire de professionnels n’est ce pas Dominique ?