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Un oiseau du marais s'est invité dans le jardin (héron bihoreau).
 
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Les oiseaux du marais de Hiers-Brouage, le héron pourpré en vol.
 
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Séverine AugusteVue samedi 1et mai marais de Hiers. La Thècle de la ronce ou Argus vert, est un papillon de la famille des Lycaenidae, de la sous-famille des Theclinae et du genre Callophrys
 
Ginette PersonJ'ai vu celui-ci récemment peut être pourriez vous me donner quelques indications
Séverine AugusteLe Vulcain est une espèce de lépidoptères de la famille des Nymphalidae et de la sous-famille des Nymphalinae
 
Séverine AugusteVue samedi 1et mai dans le marais à Hiers ... Le Sylvain azuré est une espèce de lépidoptères de la famille des Nymphalidae, de la sous-famille des Limenitidinae et du genre Limenitis.

 
Séverine Auguste1er mai la fleur de Lin vue à Hiers dans le marais (Linum usitatissimum) est une plante très rustique, décorative, élégante et très facile à cultiver. C'est une plante herbacée à tiges fibreuses se ramifiant en forme de corymbe, qui se trouve surtout dans les régions tempérées et subtropicales de l'hémisphère nord. Les tiges, fines, portent des feuilles de 1 à 3 cm de long étroites et lancéolées de couleur vert bleuté glauque. Ses fleurs sont tellement légères qu’elles se déplacent au moindre souffle du vent pendant tout l’été. Elles ont 5 pétales bleu clair, sont en entonnoir et mesurent 2 à 3 cm de diamètre. Elles forment des panicules terminales, et sont portées par un pédoncule dressé et allongé. Mais elles se fanent dans la journée !

Lin (Linum grandiflorum), fleur du jardin
Les fibres du lin servent à la confection de tissus (batiste), de cordes, ou de matériaux de construction pour leur pouvoir isolant. On extrait de ses graines de l’huile de lin, riche en acides gras polyinsaturés, en particulier oméga 3 et oméga 6 : elle sert en cosmétique, en pharmacie et en alimentation. Mais depuis très longtemps, les graines de lin sont aussi utilisées comme laxatif, ainsi que pour calmer les bouffées de chaleur liées à la ménopause.
 
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SéverineAujourd'hui (21 février 2021) temps gris, un petit tour dans le Marais vers l'île d'Herablais. J''aperçois au loin des ibis noirs , est-ce de la chance? En tout cas j'en profite vite pour faire deux photos et vous les faire découvrir.
 
Séverine AugustePhoto prise le 20 février en fin de soirée. Tadorne de Belon Cet oiseau mesure entre 58 et 67 cm de longueur et de 100 à 120 cm d'envergure.

Le mâle a la tête noir verdâtre, un bec rouge avec une caroncule de même couleur, caractère sexuel visuel important lors de la parade nuptiale[3]. Il porte une bande pectorale rousse d'où part une raie ventrale sombre, des ailes blanches avec les scapulaires et les rémiges primaires noires (marquées d'un miroir vert) et le reste du corps blanc. La femelle est presque aussi colorée que le mâle (particularité permise par sa couvaison à l'abri, dans des terriers) et n'a pas de caroncule sur le bec, souvent plus marqué de noir. Les adultes des deux sexes présentent des pattes roses. Les poussins sont couverts d'un duvet brun sombre et blanc. Les jeunes se distinguent des adultes par les couvertures alaires fortement marquées de brun noir, l'absence de bande pectorale rousse, la face et la gorge blanchâtres, le bec rose et les pattes grises.
Nine Dumas Impressionnant... On apprend tellement grâce à vous tous et toutes... Historiens, photographes, poètes, archéologues, etc....Merci Séverine....
 
 
Le ragondin
Séverine Auguste :  Le ragondin

Photo prise aujourd'hui à l'île d'herablais .Le ragondin, un rongeur nuisible
Le ragondin n'est pas vraiment l'animal qui fait rêver, dans la nature. Ce gros rat de rivière fait partie des mammifères rongeurs, connu également sous les noms de castor des marais, loutre d'Amérique, myopotame, lièvre des marais, racconda, etc.
Carte d'identité du ragondin
Le Ragondin (Myocastor coypus) appartient à la famille des Myocastoridés et il reste le seul représentant du genre Myocastor, à ce jour. Au XIXème siècle, il est arrivé d'Amérique du Sud, car l'Europe le convoitait pour sa fourrure...jusqu'à ce que les notables se lassent de ce poil. Les élevages furent stoppés et les animaux remis en liberté : ils se sont si bien acclimatés à leurs nouvelles conditions climatiques et géographiques, qu'ils se sont multipliés jusqu'à ce que leur nombre les rendent envahissants et nuisibles.
Le qualifier de gros rat n'est pas usurpé puisqu'il pèse en moyenne 7 kg pour une taille de 50 cm avec une queue de 35 cm, plus ou moins. Ses caractéristiques propres sont ses quatre grandes incisives orange presque rouge, et sa queue cylindrique.
On le distingue du rat musqué qui est plus petit avec une queue ovale et du castor dont la queue est plate.
Il a une tête assez grosse par rapport à son corps et des petites oreilles. Ses pattes ...
 
 

Photo : Monique Masset
 
Héron cendré
Séverine Auguste : Le Héron cendré

Le Héron cendré est le plus grand Ardéidés d’Europe. On le reconnaît justement à sa grande taille, à sa teinte grise et, au vol, à sa silhouette particulière.
Le plumage gagne en netteté chez l'adulte. C'est ce plumage qui prévaut une grande partie de l'année, mais dans le courant de l'hiver, le plumage nuptial va se développer chez l'adulte reproducteur.
Le Héron cendré fréquente toutes les eaux douces ou saumâtres à condition qu'elles soient poissonneuses. En intersaison, il fréquente également les milieux agricoles dans sa chasse aux rongeurs et autres proies terrestres. Pour la reproduction, il recherche des milieux arborés avec de grands arbres pour établir son nid.
Les Hérons cendrés sont de nature farouche et gardent leurs distances vis à vis de l'homme. Mais cela ne les empêche pas par ailleurs d'être opportunistes et de venir par exemple tôt le matin ou tard le soir vider un bassin de ses poissons rouges en zone urbaine.
Le Héron cendré est le plus grand Ardéidés d’Europe. On le reconnaît justement à sa grande taille, à sa teinte grise et, au vol, à sa silhouette particulière.
Le plumage gagne en netteté chez l'adulte. C'est ce plumage qui prévaut une grande partie de l'année, mais dans le courant de l'hiver, le plumage nuptial va se développer chez l'adulte reproducteur.
Le Héron cendré fréquente toutes les eaux douces ou saumâtres à condition qu'elles soient poissonneuses. En intersaison, il fréquente également les milieux agricoles dans sa chasse aux rongeurs et autres proies terrestres. Pour la reproduction, il recherche des milieux arborés avec de grands arbres pour établir son nid.
Les Hérons cendrés sont de nature farouche et gardent leurs distances vis à vis de l'homme. Mais cela ne les empêche pas par ailleurs d'être opportunistes et de venir par exemple tôt le matin ou tard le soir vider un bassin de ses poissons rouges en zone urbaine.
On pourrait penser que ces grands oiseaux sont gênés par leurs grandes ailes et leurs grandes pattes quand ils évoluent dans les arbres, mais cela ne semble pas le cas. Leurs ailes leur servent à garder leur équilibre et leurs longs doigts à saisir les branches, même les plus fine
Comme les autres ardéidés, le Héron cendré replie le cou en vol de façon à équilibrer le poids du corps.
Le Héron cendré se nourrit essentiellement de poissons, en particulier pour l'alimentation des jeunes. Il pêche les poissons à l'affût, parfaitement immobile, les yeux rivés vers la surface. Une fois le poisson repéré, d'une détente foudroyante du cou, il capture sa proie ou la harponne si elle est assez volumineuse, avec son bec en poignard. Il fait de même en milieu terrestre avec les campagnols qu'il peut affûter près de leurs galeries ou alors saisir par surprise en maraudant. Les grosses proies terrestres sont tuées du bec avant d'être avalées.
La femelle dépose de 3 à 5 œufs mats, d'un bleu-vert clair. L'incubation est assurée alternativement par les deux parents, et dure environ 26 jours. À la naissance, les poussins ont un aspect un peu comique, avec leur duvet blanc dressé sur la tête. Ils quémandent leur pitance par des caquètements incessants à longueur de journée. Ils sont nourris par leurs parents qui, sollicités par leurs coups de becs, régurgitent la nourriture. Les poussins se servent d'abord dans le bec des adultes puis plus tard directement dans le nid. Les juvéniles séjournent au nid environ 2 mois, ne volant pas très bien avant l'âge de 55 jours.
Actuellement, l'espèce se porte bien, au moins en Europe, grâce à sa protection totale.
 
Philippe Lucas

Parmi les autres rencontres insolites que l'on peut faire dans nos marais, voici le Héron crabier ou Crabier chevelu. C'est un oiseau migrateur connu pour nicher et se reproduire dans le bassin méditerranéen entre mai et août. En France, on en trouve principalement en Camargue. De très rares couples ont été signalés dans des marais plus au nord. Cet individu a été photographié en Juillet 2019 dans le marais de St Just Luzac entre l'Ile de La Garenne et la prise de St James. Dès Août ils repartent, en Afrique tropicale
 
Séverine  Auguste

J ai pris ces photos le 30 octobre 2019 dans le marais de Hiers côté Fremailloux, ce sont des ibis sacré . Depuis une dizaine d’années, de grands oiseaux noirs et blancs à la stature imposante et à la silhouette trapue fréquentent les marais et les vasières de la Charente-Maritime. Cette espèce nouvelle pour le département l’est aussi pour notre pays, mais elle n’est pas arrivée au cours d’une migration ou à la suite d’une extension naturelle de son aire de nidification. Il s’agit d’oiseaux issus d’un parc zoologique dans le Morbihan.
Cet oiseau appartient à la famille des cigognes et non des hérons comme l’aigrette garzette. Il se nourrit essentiellement de larves d’insectes, de mollusques, de crustacés, de petits poissons, parfois de grenouilles, et peut aussi fréquenter les décharges à l’instar des cigognes.
Cet oiseau originaire, d’Afrique fut abondant en Egypte, d’où il a disparu aujourd’hui, il est très vénéré comme en témoignent sa présence dans les hiéroglyphes et les très nombreuses momies d’ibis retrouvées dans des nécropoles.
Arrivé vers la fin des années 70 au parc zoologique de Branféré, dans le Morbihan, il y vivait en totale liberté. Progressivement, il s’est mis à prospecter la région : golfe du Morbihan, Brière, estuaire de la Loire, lac de Grand-Lieu… où il a trouvé la nourriture et les conditions nécessaires à sa reproduction (400 couples nicheurs en 2004). Il n’en fallait pas plus pour que notre oiseau commence son expansion sur la façade atlantique où on peut l’observer de la Bretagne à la Gironde.
En Charente-Maritime on peut observer aisément l’ibis sacré à partir du mois de juillet et surtout durant l’hivernage, dans les marais au sud de Rochefort, près de Moëze-Brouage, mais aussi dans l’île de Ré et Hiers-Brouage.
Evelyne Charr : Dans les marais de Beaugeay également !
Séverine Auguste Brillaud Nadeau : Oui a Beaugeay j'en ai vu des tout noir
Reine Roumilhac : Nous en avons vu à Nieulle il y a 3 ou 4 ans.... Ce sont de magnifiques oiseaux
Jean Pierre Baron : En plus des magnifiques photos maintenant des exposés d'ornitornithologie .
Bravo
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Séverine AugustePhoto prise le 20 février en fin de soirée. Tadorne de Belon Cet oiseau mesure entre 58 et 67 cm de longueur et de 100 à 120 cm d'envergure.

Le mâle a la tête noir verdâtre, un bec rouge avec une caroncule de même couleur, caractère sexuel visuel important lors de la parade nuptiale[3]. Il porte une bande pectorale rousse d'où part une raie ventrale sombre, des ailes blanches avec les scapulaires et les rémiges primaires noires (marquées d'un miroir vert) et le reste du corps blanc. La femelle est presque aussi colorée que le mâle (particularité permise par sa couvaison à l'abri, dans des terriers) et n'a pas de caroncule sur le bec, souvent plus marqué de noir. Les adultes des deux sexes présentent des pattes roses. Les poussins sont couverts d'un duvet brun sombre et blanc. Les jeunes se distinguent des adultes par les couvertures alaires fortement marquées de brun noir, l'absence de bande pectorale rousse, la face et la gorge blanchâtres, le bec rose et les pattes grises.
Nine Dumas Impressionnant... On apprend tellement grâce à vous tous et toutes... Historiens, photographes, poètes, archéologues, etc....Merci Séverine....
 
Le ragondin
Séverine Auguste :  Le ragondin

Photo prise aujourd'hui à l'île d'herablais .Le ragondin, un rongeur nuisible
Le ragondin n'est pas vraiment l'animal qui fait rêver, dans la nature. Ce gros rat de rivière fait partie des mammifères rongeurs, connu également sous les noms de castor des marais, loutre d'Amérique, myopotame, lièvre des marais, racconda, etc.
Carte d'identité du ragondin
Le Ragondin (Myocastor coypus) appartient à la famille des Myocastoridés et il reste le seul représentant du genre Myocastor, à ce jour. Au XIXème siècle, il est arrivé d'Amérique du Sud, car l'Europe le convoitait pour sa fourrure...jusqu'à ce que les notables se lassent de ce poil. Les élevages furent stoppés et les animaux remis en liberté : ils se sont si bien acclimatés à leurs nouvelles conditions climatiques et géographiques, qu'ils se sont multipliés jusqu'à ce que leur nombre les rendent envahissants et nuisibles.
Le qualifier de gros rat n'est pas usurpé puisqu'il pèse en moyenne 7 kg pour une taille de 50 cm avec une queue de 35 cm, plus ou moins. Ses caractéristiques propres sont ses quatre grandes incisives orange presque rouge, et sa queue cylindrique.
On le distingue du rat musqué qui est plus petit avec une queue ovale et du castor dont la queue est plate.
Il a une tête assez grosse par rapport à son corps et des petites oreilles. Ses pattes arrières sont palmées pour faciliter la nage, ses pattes avant - non palmées - comptent chacune 5 doigts avec de longues griffes.
Comme il nage beaucoup, son épaisse fourrure est imperméable, de couleur brun-gris-roux. Il a de grandes moustaches blanches sur le museau dont l'extrémité est également blanche.
Le ragondin ne supporte pas les grands froids qui font geler sa queue, qui devient gangrénée et le fait mourir.
S'il est très connu pour son activité nocturne, le ragondin vit également aussi le jour, entre la nage et son terrier.
Son milieu de prédilection recouvre les bords de fleuves, de rivières, les marais, les canaux, les étangs, les mares, les fossés remplis d'eau plus ou moins stagnante. Là, il creuse son terrier qui comporte plusieurs entrées dont une sous l'eau.
Le ragondin étant herbivore, il se nourrit d'herbe, de branchages, de racines, de céréales, d'écorces, de plantes aquatiques...
Il s'agit d'un rongeur qui peut vivre une dizaine d'années et qui se reproduit rapidement puisque la femelle peut avoir jusqu'à 3 portées par an comptant chacune jusqu'à 7 petits.
Les nuisances du ragondin
ragondin
Sur les berges des cours d'eau, le creusement des longs terriers du ragondin entraine souvent une déstabilisation et une érosion de celles-ci, ou un comblement accéléré lorsqu'il s'agit de fossés ou de canaux. Le réseau de galeries peut même, lorsque la population est importante, aller jusqu'à fragiliser des ouvrages hydrauliques.

Friand aussi de maïs, de blé et de toutes sortes de légumes, il peut faire des dégâts considérables dans les cultures si elles sont proches de son habitat.

Il déstabilise l'écosystème aquatique par sa surconsommation de plantes aquatiques et par sa destruction des nids d'oiseaux aquatiques.

En outre, cet animal assez repoussant peut être porteur de maladies comme la leptospirose ou la douve du foie.

Comme ses prédateurs naturels (alligator, caïman, puma) n'existent pas en Europe, des moyens de lutte sont mis en place pour limiter sa prolifération. Il figure sur la liste publiée par la commission européenne dans le cadre du règlement relatif à la prévention et à la gestion de l'introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes, et en France, il est inscrit officiellement sur la liste des animaux susceptibles d'être classés
Héron cendré
Séverine Auguste : Le Héron cendré

Le Héron cendré est le plus grand Ardéidés d’Europe. On le reconnaît justement à sa grande taille, à sa teinte grise et, au vol, à sa silhouette particulière.
Le plumage gagne en netteté chez l'adulte. C'est ce plumage qui prévaut une grande partie de l'année, mais dans le courant de l'hiver, le plumage nuptial va se développer chez l'adulte reproducteur.
Le Héron cendré fréquente toutes les eaux douces ou saumâtres à condition qu'elles soient poissonneuses. En intersaison, il fréquente également les milieux agricoles dans sa chasse aux rongeurs et autres proies terrestres. Pour la reproduction, il recherche des milieux arborés avec de grands arbres pour établir son nid.
Les Hérons cendrés sont de nature farouche et gardent leurs distances vis à vis de l'homme. Mais cela ne les empêche pas par ailleurs d'être opportunistes et de venir par exemple tôt le matin ou tard le soir vider un bassin de ses poissons rouges en zone urbaine.
Le Héron cendré est le plus grand Ardéidés d’Europe. On le reconnaît justement à sa grande taille, à sa teinte grise et, au vol, à sa silhouette particulière.
Le plumage gagne en netteté chez l'adulte. C'est ce plumage qui prévaut une grande partie de l'année, mais dans le courant de l'hiver, le plumage nuptial va se développer chez l'adulte reproducteur.
Le Héron cendré fréquente toutes les eaux douces ou saumâtres à condition qu'elles soient poissonneuses. En intersaison, il fréquente également les milieux agricoles dans sa chasse aux rongeurs et autres proies terrestres. Pour la reproduction, il recherche des milieux arborés avec de grands arbres pour établir son nid.
Les Hérons cendrés sont de nature farouche et gardent leurs distances vis à vis de l'homme. Mais cela ne les empêche pas par ailleurs d'être opportunistes et de venir par exemple tôt le matin ou tard le soir vider un bassin de ses poissons rouges en zone urbaine.
On pourrait penser que ces grands oiseaux sont gênés par leurs grandes ailes et leurs grandes pattes quand ils évoluent dans les arbres, mais cela ne semble pas le cas. Leurs ailes leur servent à garder leur équilibre et leurs longs doigts à saisir les branches, même les plus fine
Comme les autres ardéidés, le Héron cendré replie le cou en vol de façon à équilibrer le poids du corps.
Le Héron cendré se nourrit essentiellement de poissons, en particulier pour l'alimentation des jeunes. Il pêche les poissons à l'affût, parfaitement immobile, les yeux rivés vers la surface. Une fois le poisson repéré, d'une détente foudroyante du cou, il capture sa proie ou la harponne si elle est assez volumineuse, avec son bec en poignard. Il fait de même en milieu terrestre avec les campagnols qu'il peut affûter près de leurs galeries ou alors saisir par surprise en maraudant. Les grosses proies terrestres sont tuées du bec avant d'être avalées.
La femelle dépose de 3 à 5 œufs mats, d'un bleu-vert clair. L'incubation est assurée alternativement par les deux parents, et dure environ 26 jours. À la naissance, les poussins ont un aspect un peu comique, avec leur duvet blanc dressé sur la tête. Ils quémandent leur pitance par des caquètements incessants à longueur de journée. Ils sont nourris par leurs parents qui, sollicités par leurs coups de becs, régurgitent la nourriture. Les poussins se servent d'abord dans le bec des adultes puis plus tard directement dans le nid. Les juvéniles séjournent au nid environ 2 mois, ne volant pas très bien avant l'âge de 55 jours.
Actuellement, l'espèce se porte bien, au moins en Europe, grâce à sa protection totale.
Philippe Lucas

Parmi les autres rencontres insolites que l'on peut faire dans nos marais, voici le Héron crabier ou Crabier chevelu. C'est un oiseau migrateur connu pour nicher et se reproduire dans le bassin méditerranéen entre mai et août. En France, on en trouve principalement en Camargue. De très rares couples ont été signalés dans des marais plus au nord. Cet individu a été photographié en Juillet 2019 dans le marais de St Just Luzac entre l'Ile de La Garenne et la prise de St James. Dès Août ils repartent, en Afrique tropicale
Séverine  Auguste

J ai pris ces photos le 30 octobre 2019 dans le marais de Hiers côté Fremailloux, ce sont des ibis sacré . Depuis une dizaine d’années, de grands oiseaux noirs et blancs à la stature imposante et à la silhouette trapue fréquentent les marais et les vasières de la Charente-Maritime. Cette espèce nouvelle pour le département l’est aussi pour notre pays, mais elle n’est pas arrivée au cours d’une migration ou à la suite d’une extension naturelle de son aire de nidification. Il s’agit d’oiseaux issus d’un parc zoologique dans le Morbihan.
Cet oiseau appartient à la famille des cigognes et non des hérons comme l’aigrette garzette. Il se nourrit essentiellement de larves d’insectes, de mollusques, de crustacés, de petits poissons, parfois de grenouilles, et peut aussi fréquenter les décharges à l’instar des cigognes.
Cet oiseau originaire, d’Afrique fut abondant en Egypte, d’où il a disparu aujourd’hui, il est très vénéré comme en témoignent sa présence dans les hiéroglyphes et les très nombreuses momies d’ibis retrouvées dans des nécropoles.
Arrivé vers la fin des années 70 au parc zoologique de Branféré, dans le Morbihan, il y vivait en totale liberté. Progressivement, il s’est mis à prospecter la région : golfe du Morbihan, Brière, estuaire de la Loire, lac de Grand-Lieu… où il a trouvé la nourriture et les conditions nécessaires à sa reproduction (400 couples nicheurs en 2004). Il n’en fallait pas plus pour que notre oiseau commence son expansion sur la façade atlantique où on peut l’observer de la Bretagne à la Gironde.
En Charente-Maritime on peut observer aisément l’ibis sacré à partir du mois de juillet et surtout durant l’hivernage, dans les marais au sud de Rochefort, près de Moëze-Brouage, mais aussi dans l’île de Ré et Hiers-Brouage.
Evelyne Charr : Dans les marais de Beaugeay également !
Séverine Auguste Brillaud Nadeau : Oui a Beaugeay j'en ai vu des tout noir
Reine Roumilhac : Nous en avons vu à Nieulle il y a 3 ou 4 ans.... Ce sont de magnifiques oiseaux
Jean Pierre Baron : En plus des magnifiques photos maintenant des exposés d'ornitornithologie .
Bravo